Donald Trump a signé ce mercredi 7 janvier un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui "ne servent plus les intérêts américains", a annoncé la Maison Blanche dans un message sur X. L'exécutif américain a précisé que parmi elles se trouvaient 31 organisations liées à l'ONU.
Selon les autorités américaines, ces organisations font la promotion "de politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui vont à l'encontre de la souveraineté et de la puissance économique des États-Unis".
Une relation froide entre l'ONU et Donald Trump
Pour la Maison Blanche, "ces retraits mettront fin au financement et à l'implication des contribuables américains dans des entités qui font progresser des programmes mondialistes au détriment des priorités américaines". Ce n'est pas la première fois ces derniers mois que Washington quitte une instance liée à l'ONU. À son retour à la Maison Blanche il y a un an, Donald Trump avait paraphé un décret pour retirer les États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé, une autre instance liée aux Nations-Unies. Le président américain a critiqué à plusieurs reprises l'OMS pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.
Quelques jours plus tard, le locataire de la maison Blanche avait signé un autre décret pour retirer les États-Unis du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Puis, en juillet, le président américain a annoncé le retrait de son pays de l'Unesco, l'agence onusienne dédiée à la culture, estimant qu'elle "soutient des causes culturelles et sociales 'woke' et clivantes".
En septembre dernier, à la tribune des Nations unies, Donald Trump a multiplié les critiques contre cette organisation intergouvernementale, s'interrogeant notamment sur "son but". "La plupart du temps, du moins pour l'instant, elle se contente d'écrire une lettre très ferme sans jamais y donner suite. Ce sont des paroles en l'air, et les paroles en l'air ne résolvent pas la guerre", avait analysé le président américain. Ce derneir a aussi accusé l'ONU de "soutenir les personnes qui entrent illégalement aux États-Unis" et d'encourager l'"invasion" de certains pays par l'immigration illégale.
Selon les autorités américaines, ces organisations font la promotion "de politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui vont à l'encontre de la souveraineté et de la puissance économique des États-Unis".
Une relation froide entre l'ONU et Donald Trump
Pour la Maison Blanche, "ces retraits mettront fin au financement et à l'implication des contribuables américains dans des entités qui font progresser des programmes mondialistes au détriment des priorités américaines". Ce n'est pas la première fois ces derniers mois que Washington quitte une instance liée à l'ONU. À son retour à la Maison Blanche il y a un an, Donald Trump avait paraphé un décret pour retirer les États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé, une autre instance liée aux Nations-Unies. Le président américain a critiqué à plusieurs reprises l'OMS pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.
Quelques jours plus tard, le locataire de la maison Blanche avait signé un autre décret pour retirer les États-Unis du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU. Puis, en juillet, le président américain a annoncé le retrait de son pays de l'Unesco, l'agence onusienne dédiée à la culture, estimant qu'elle "soutient des causes culturelles et sociales 'woke' et clivantes".
En septembre dernier, à la tribune des Nations unies, Donald Trump a multiplié les critiques contre cette organisation intergouvernementale, s'interrogeant notamment sur "son but". "La plupart du temps, du moins pour l'instant, elle se contente d'écrire une lettre très ferme sans jamais y donner suite. Ce sont des paroles en l'air, et les paroles en l'air ne résolvent pas la guerre", avait analysé le président américain. Ce derneir a aussi accusé l'ONU de "soutenir les personnes qui entrent illégalement aux États-Unis" et d'encourager l'"invasion" de certains pays par l'immigration illégale.


Donald Trump ordonne le retrait de 66 organisations internationales par les États-Unis
