« Investir massivement dans les pôles territoriaux ». C’est l’appel du chef du gouvernement aux investisseurs locaux. Selon Ousmane Sonko, l’État entend réduire les inégalités territoriales en faisant du secteur privé local un levier central de l’industrialisation pour bâtir une économie plus durable et plus compétitive et en s’appuyant sur les potentialités économiques des différentes régions. Dans cette dynamique, une cinquantaine de parcs agro-industriels sont prévus d’ici à 2030 dans les huit Pôles territoires du pays. L’objectif est de favoriser la transformation locale des ressources et créer davantage d’emplois dans les territoires.
Pour le Premier ministre, la réussite de cette stratégie passe par la création d’un environnement stable et attractif pour les investisseurs. Ousmane Sonko a ainsi rappelé les atouts du programme « Invest in Senegal » destiné à promouvoir le pays comme une destination privilégiée pour l’investissement industriel. Pour sa part, le directeur général de l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi), Mamadou Lamine Ndiaye, a insisté sur les mesures incitatives mises en place pour attirer les investisseurs. Il a indiqué que l’État a prévu plusieurs dispositifs d’accompagnement, notamment des exonérations fiscales et l’aménagement de sites industriels modernes à l’intérieur du pays. « L’objectif est d’avoir, dans chaque pôle de développement, un site industriel d’ici à 2029. À long terme, notre vision est d’installer, au moins, une industrie dans chaque département », a expliqué M. Ndiaye.
Plaidoyer pour un conseil national de l’industrialisation
Pour réussir ce pari, les autorités comptent sur une forte implication du secteur privé et des partenaires techniques et financiers. « Les fonds sont disponibles pour accompagner ces initiatives. Tous les ingrédients sont réunis pour réussir. Il reste au secteur privé d’investir », a assuré Hélène De Bock, ambassadeur de Belgique au Sénégal.
Cette séance d’échanges et de communication est l’aboutissement d’un processus longuement réfléchi entre l’administration, les industriels, les commerçants, les partenaires techniques et financiers, les organisations de consommateurs et les productivités locales. Après huit mois de travaux (entre septembre 2024 et avril 2025), les industriels misent sur l’institutionnalisation d’un organe de gouvernance de la politique industrielle. Ce nouvel outil va servir de pont et de cadre de concertation entre, d’une part, l’Etat qui formule sa politique industrielle, et d’autre part, les industriels et commerçants qui déploient cette politique sur le terrain.
« Ce Conseil national de l’industrialisation aurait pour mission principale, premièrement, de rendre des avis au gouvernement et au Parlement sur les projets de loi, et les projets d’infrastructures publiques qui lui sont soumis », a fait savoir Alla Sène Guèye, membre de la Confédération nationale des entreprises du Sénégal (Cnes) et représentant du secteur privé. Et d’ajouter que le conseil va « déclarer les choix publics en matière de stratégie d’industrialisation face aux opportunités des grandes transitions énergétiques, écologiques, alimentaires, etc».
Le Soleil
Pour le Premier ministre, la réussite de cette stratégie passe par la création d’un environnement stable et attractif pour les investisseurs. Ousmane Sonko a ainsi rappelé les atouts du programme « Invest in Senegal » destiné à promouvoir le pays comme une destination privilégiée pour l’investissement industriel. Pour sa part, le directeur général de l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi), Mamadou Lamine Ndiaye, a insisté sur les mesures incitatives mises en place pour attirer les investisseurs. Il a indiqué que l’État a prévu plusieurs dispositifs d’accompagnement, notamment des exonérations fiscales et l’aménagement de sites industriels modernes à l’intérieur du pays. « L’objectif est d’avoir, dans chaque pôle de développement, un site industriel d’ici à 2029. À long terme, notre vision est d’installer, au moins, une industrie dans chaque département », a expliqué M. Ndiaye.
Plaidoyer pour un conseil national de l’industrialisation
Pour réussir ce pari, les autorités comptent sur une forte implication du secteur privé et des partenaires techniques et financiers. « Les fonds sont disponibles pour accompagner ces initiatives. Tous les ingrédients sont réunis pour réussir. Il reste au secteur privé d’investir », a assuré Hélène De Bock, ambassadeur de Belgique au Sénégal.
Cette séance d’échanges et de communication est l’aboutissement d’un processus longuement réfléchi entre l’administration, les industriels, les commerçants, les partenaires techniques et financiers, les organisations de consommateurs et les productivités locales. Après huit mois de travaux (entre septembre 2024 et avril 2025), les industriels misent sur l’institutionnalisation d’un organe de gouvernance de la politique industrielle. Ce nouvel outil va servir de pont et de cadre de concertation entre, d’une part, l’Etat qui formule sa politique industrielle, et d’autre part, les industriels et commerçants qui déploient cette politique sur le terrain.
« Ce Conseil national de l’industrialisation aurait pour mission principale, premièrement, de rendre des avis au gouvernement et au Parlement sur les projets de loi, et les projets d’infrastructures publiques qui lui sont soumis », a fait savoir Alla Sène Guèye, membre de la Confédération nationale des entreprises du Sénégal (Cnes) et représentant du secteur privé. Et d’ajouter que le conseil va « déclarer les choix publics en matière de stratégie d’industrialisation face aux opportunités des grandes transitions énergétiques, écologiques, alimentaires, etc».
Le Soleil


Industrialisation des pôles territoires: l’État du Sénégal présente son offre au secteur privé


