Le bureau du procureur de Paris a déclaré mardi que les bureaux français de la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk étaient perquisitionnés dans le cadre d'une enquête récemment lancée.
Le service de lutte contre la cybercriminalité du parquet mène les perquisitions avec le soutien d'Europol et du service de lutte contre la cybercriminalité de la police française, a indiqué le parquet dans un message publié sur X.
"Parallèlement, des convocations aux fins d'auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon Musk et à Madame Linda Yacarino, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits," a ajouté le parquet. Ils devront s’expliquer "sur les faits", et présenter d’éventuelles "mesures de mise en conformité envisagées". D'autres employés de X seront également auditionnés courant avril.
L'action est liée à deux signalements effectués en janvier 2025, selon le procureur. Le parquet avait ouvert suite à un courrier du député (Renaissance) Eric Bothorel qui exprimait son inquiétude "concernant les récents changements d'algorithme sur la plateforme."
Le second signalement, similaire, avait été fait par un directeur de la sécurité travaillant dans la fonction publique. Il dénonçait la surreprésentation de "contenus politiques nauséabonds" suite au changement de l'algorithme. Au cours de l'enquête, d'autres signalements sur la plateforme ont été ajoutés au dossier, comme ceux "dénonçant le fonctionnement de Grok sur la plateforme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfake à caractère sexuels," a fait savoir un communiqué du parquet.
La société X n'a pas commenté les perquisitions.
Le bureau du procureur a également indiqué qu'il quittait X et a demandé aux utilisateurs de "nous retrouver sur LinkedIn et Instagram".
Il s'agit d'une histoire en cours de développement et nos journalistes travaillent sur des mises à jour supplémentaires.
Le service de lutte contre la cybercriminalité du parquet mène les perquisitions avec le soutien d'Europol et du service de lutte contre la cybercriminalité de la police française, a indiqué le parquet dans un message publié sur X.
"Parallèlement, des convocations aux fins d'auditions libres le 20 avril 2026 à Paris ont été envoyées à Monsieur Elon Musk et à Madame Linda Yacarino, en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits," a ajouté le parquet. Ils devront s’expliquer "sur les faits", et présenter d’éventuelles "mesures de mise en conformité envisagées". D'autres employés de X seront également auditionnés courant avril.
L'action est liée à deux signalements effectués en janvier 2025, selon le procureur. Le parquet avait ouvert suite à un courrier du député (Renaissance) Eric Bothorel qui exprimait son inquiétude "concernant les récents changements d'algorithme sur la plateforme."
Le second signalement, similaire, avait été fait par un directeur de la sécurité travaillant dans la fonction publique. Il dénonçait la surreprésentation de "contenus politiques nauséabonds" suite au changement de l'algorithme. Au cours de l'enquête, d'autres signalements sur la plateforme ont été ajoutés au dossier, comme ceux "dénonçant le fonctionnement de Grok sur la plateforme X, ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfake à caractère sexuels," a fait savoir un communiqué du parquet.
La société X n'a pas commenté les perquisitions.
Le bureau du procureur a également indiqué qu'il quittait X et a demandé aux utilisateurs de "nous retrouver sur LinkedIn et Instagram".
Il s'agit d'une histoire en cours de développement et nos journalistes travaillent sur des mises à jour supplémentaires.


Le parquet de Paris perquisitionne les bureaux français de la société X d'Elon Musk
