Entendu le 2 février 2026 par la police judiciaire, l’ancien président du groupe parlementaire libéral, Doudou WADE, a tenté de désamorcer la polémique née de ses propos tenus sur la TFM. Selon le quotidien Yoor Yoor Bi, face aux enquêteurs, l’homme politique a plaidé l’allégorie politique, niant toute intention de sédition.
L’origine de cette tourmente judiciaire remonte au 28 janvier dernier lors de l’émission Faram Facce. Interrogé sur la relation entre le Président Bassirou Diomaye FAYE et son Premier ministre Ousmane SONKO, Doudou WADE avait employé le terme d’« élimination » du chef du gouvernement pour « sauver le Sénégal ». Ce choix lexical, perçu par les autorités comme un appel à la rupture institutionnelle ou à la violence, a déclenché l’ouverture d’une procédure pour offense au chef de l’État et troubles à l’ordre public.
Une ligne de défense basée sur la métaphore
Face aux enquêteurs de la Sûreté Urbaine, Doudou Wade a opéré un virage sémantique majeur, informe le quotidien. Il rejette fermement l’interprétation policière d’une violence physique ou militaire. Pour lui, le terme « élimination institutionnelle » renvoie strictement à un acte politique, tel qu’un décret de limogeage ou une démission volontaire du Premier ministre. Interrogé sur l’usage des mots « guérilla » ou « putsch », il a martelé : « Je ne préconise pas de coup d’État. Je ne le souhaite pas. Je le combats ».
La parabole du « Copilote »
Pour illustrer sa pensée, l’ancien député a utilisé une image : celle d’un Boeing A337 dont les commandes seraient partagées. Selon lui, son discours visait simplement à pointer une « dualité » au sommet de l’exécutif qu’il juge contre-productive, plaidant pour la nécessité d’un « copilote » plus efficace afin de sortir le pays d’un sentiment de stagnation. Au-delà de son cas personnel, Doudou Wade dénonce ce qu’il qualifie d’«instrumentalisation politique et numérique » de ses propos.
L’origine de cette tourmente judiciaire remonte au 28 janvier dernier lors de l’émission Faram Facce. Interrogé sur la relation entre le Président Bassirou Diomaye FAYE et son Premier ministre Ousmane SONKO, Doudou WADE avait employé le terme d’« élimination » du chef du gouvernement pour « sauver le Sénégal ». Ce choix lexical, perçu par les autorités comme un appel à la rupture institutionnelle ou à la violence, a déclenché l’ouverture d’une procédure pour offense au chef de l’État et troubles à l’ordre public.
Une ligne de défense basée sur la métaphore
Face aux enquêteurs de la Sûreté Urbaine, Doudou Wade a opéré un virage sémantique majeur, informe le quotidien. Il rejette fermement l’interprétation policière d’une violence physique ou militaire. Pour lui, le terme « élimination institutionnelle » renvoie strictement à un acte politique, tel qu’un décret de limogeage ou une démission volontaire du Premier ministre. Interrogé sur l’usage des mots « guérilla » ou « putsch », il a martelé : « Je ne préconise pas de coup d’État. Je ne le souhaite pas. Je le combats ».
La parabole du « Copilote »
Pour illustrer sa pensée, l’ancien député a utilisé une image : celle d’un Boeing A337 dont les commandes seraient partagées. Selon lui, son discours visait simplement à pointer une « dualité » au sommet de l’exécutif qu’il juge contre-productive, plaidant pour la nécessité d’un « copilote » plus efficace afin de sortir le pays d’un sentiment de stagnation. Au-delà de son cas personnel, Doudou Wade dénonce ce qu’il qualifie d’«instrumentalisation politique et numérique » de ses propos.


Sûreté urbaine : l’allégorie politique de Doudou WADE devant les enquêteurs


