Pas plus tard qu’hier, nous écrivions que ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Pape Cheikh Diallo , qui secoue le Sénégal depuis début février 2026, portant sur des accusations graves incluant des actes contre nature, l’association de malfaiteurs et la transmission volontaire du VIH, etc…, avance .
Concernant cet esclandre, impliquant plusieurs personnes, notamment des anonymes et célébrités, le juge d’instruction a, pourrait-on dire, intensifié les mesures judiciaires en ordonnant l’arrestation de tous les profils identifiés comme étant liés à ce dossier.
Aux dernières nouvelles, un individu, répondant au nom de Serigne Niang, tombé dans la nasse des pandores de la brigade de Keur Massar, a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
D’ailleurs, les résultats des tests de dépistage au VIH concernant le sieur Serigne Niang, se présentant comme un « marabout », se sont révélés positifs.
Dans la foulée, deux autres personnes, dont un limier servant au commissariat central de Dakar (appelé dans le jargon « Chef D… ») et un commercial ont été également alpagués vendredi.
Quid du commercial ? Il nous revient qu’il est un proche du trio (Pape Cheikh , Djiby Dramé et du banquier Doudou Lamine Dieng).
Et, des informations fiables en notre possession, il ressort que le trio a été démasqué par l’exploitation des téléphones des mis en cause, déjà tombés dans le cadre de cette enquête relative à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Pape Cheikh et Cie ».
C’est connu : l’exploitation d’un téléphone n’en demeure pas moins un levier majeur des enquêtes criminelles modernes. Elle permet de transformer un simple objet numérique en une source de preuves décisives pour identifier, localiser ou confondre un suspect.
En analysant les Factures Détaillées (fadettes), les techniciens tapis dans les rangs de la police comme de la maréchaussée peuvent déterminer la position géographique approximative d’un appareil au moment des faits. Cela permet de vérifier un alibi ou de confirmer la présence d’un suspect sur une scène.
Qui plus, les photos ou vidéos prises avec un smartphone contiennent souvent des coordonnées GPS (données EXIF) permettant de situer précisément le lieu d’une prise de vue.
Aussi, les journaux d’appels et les SMS révèlent les cercles sociaux, notamment les réseaux à l’image de celui de Pape Cheikh et cie. Par exemple, l’analyse de contacts fréquents peut mener à l’identification d’un donneur d’ordre ou d’un fournisseur.
Bref, cela coule de source que cet esclandre est loin de connaitre son épilogue.
Nous y reviendrons amplement !
Concernant cet esclandre, impliquant plusieurs personnes, notamment des anonymes et célébrités, le juge d’instruction a, pourrait-on dire, intensifié les mesures judiciaires en ordonnant l’arrestation de tous les profils identifiés comme étant liés à ce dossier.
Aux dernières nouvelles, un individu, répondant au nom de Serigne Niang, tombé dans la nasse des pandores de la brigade de Keur Massar, a été déféré au parquet de Pikine-Guédiawaye.
D’ailleurs, les résultats des tests de dépistage au VIH concernant le sieur Serigne Niang, se présentant comme un « marabout », se sont révélés positifs.
Dans la foulée, deux autres personnes, dont un limier servant au commissariat central de Dakar (appelé dans le jargon « Chef D… ») et un commercial ont été également alpagués vendredi.
Quid du commercial ? Il nous revient qu’il est un proche du trio (Pape Cheikh , Djiby Dramé et du banquier Doudou Lamine Dieng).
Et, des informations fiables en notre possession, il ressort que le trio a été démasqué par l’exploitation des téléphones des mis en cause, déjà tombés dans le cadre de cette enquête relative à ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Pape Cheikh et Cie ».
C’est connu : l’exploitation d’un téléphone n’en demeure pas moins un levier majeur des enquêtes criminelles modernes. Elle permet de transformer un simple objet numérique en une source de preuves décisives pour identifier, localiser ou confondre un suspect.
En analysant les Factures Détaillées (fadettes), les techniciens tapis dans les rangs de la police comme de la maréchaussée peuvent déterminer la position géographique approximative d’un appareil au moment des faits. Cela permet de vérifier un alibi ou de confirmer la présence d’un suspect sur une scène.
Qui plus, les photos ou vidéos prises avec un smartphone contiennent souvent des coordonnées GPS (données EXIF) permettant de situer précisément le lieu d’une prise de vue.
Aussi, les journaux d’appels et les SMS révèlent les cercles sociaux, notamment les réseaux à l’image de celui de Pape Cheikh et cie. Par exemple, l’analyse de contacts fréquents peut mener à l’identification d’un donneur d’ordre ou d’un fournisseur.
Bref, cela coule de source que cet esclandre est loin de connaitre son épilogue.
Nous y reviendrons amplement !


Les vagues d’arrestations d’homos s’enchainent – Un marabout (Serigne Niang), un policier servant au commissariat central et un commercial proche du trio (Pape Cheikh, Djiby Dramé et Dieng), tombent !


