L’Imam Cheikh Mouhamadou Moustapha MBACKE de la Grande Mosquée Massalikul Jinaan, a invité les fidèles à placer la conscience spirituelle, ou Damîr, au cœur de chaque action quotidienne pour bâtir une société plus juste.
Devant une foule immense, l’Imam Mbacké a défini la conscience comme une « boussole spirituelle innée » accordée par Dieu pour orienter l’être humain vers le bien.
Le Damîr , une boussole pour l’auto-surveillance
Pour lui, cette faculté dépasse la simple réflexion : elle est un véritable témoin interne qui accompagne nos pensées, nos émotions et nos actes physiques.
« La conscience encourage la piété et la crainte révérencielle d’Allah, conduisant à une auto-surveillance permanente », a-t-il déclaré, soulignant que cette vigilance intérieure est le garant de la droiture du croyant.
L’Imam a insisté sur le fait que la foi doit impérativement se traduire par l’excellence et l’honnêteté dans l’exercice de toute profession, qu’il s’agisse de la médecine, de l’enseignement ou de l’agriculture.
« Quel que soit le travail que nous exerçons, nous devons mettre en avant la conscience. Cela nous permettra de rester dans les limites tracées par Dieu. La religion musulmane nous apprend à être justes et à poser des actes justes pour être quitte avec notre conscience », a-t-il affirmé.
Responsabilité parentale et éducation
La prière s’est déroulée en présence d’une importante délégation gouvernementale conduite par le Président de l’Assemblée nationale, El Malick NDIAYE.
Étaient également présents Moustapha Guirassy, ministre de l’Éducation et Mabouba DIAGNE, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.
Cheikh Mouhamadou Moustapha MBACKE a lancé un appel solennel aux parents. Il les a invités à éduquer leurs enfants à « surveiller leurs intentions et leurs actes », en leur inculquant la conscience de la présence divine en tout temps.
Pour le guide religieux, c’est par cette éducation que les générations futures pourront devenir les garants de la paix et de la justice sociale au Sénégal.
Walf
Devant une foule immense, l’Imam Mbacké a défini la conscience comme une « boussole spirituelle innée » accordée par Dieu pour orienter l’être humain vers le bien.
Le Damîr , une boussole pour l’auto-surveillance
Pour lui, cette faculté dépasse la simple réflexion : elle est un véritable témoin interne qui accompagne nos pensées, nos émotions et nos actes physiques.
« La conscience encourage la piété et la crainte révérencielle d’Allah, conduisant à une auto-surveillance permanente », a-t-il déclaré, soulignant que cette vigilance intérieure est le garant de la droiture du croyant.
L’Imam a insisté sur le fait que la foi doit impérativement se traduire par l’excellence et l’honnêteté dans l’exercice de toute profession, qu’il s’agisse de la médecine, de l’enseignement ou de l’agriculture.
« Quel que soit le travail que nous exerçons, nous devons mettre en avant la conscience. Cela nous permettra de rester dans les limites tracées par Dieu. La religion musulmane nous apprend à être justes et à poser des actes justes pour être quitte avec notre conscience », a-t-il affirmé.
Responsabilité parentale et éducation
La prière s’est déroulée en présence d’une importante délégation gouvernementale conduite par le Président de l’Assemblée nationale, El Malick NDIAYE.
Étaient également présents Moustapha Guirassy, ministre de l’Éducation et Mabouba DIAGNE, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.
Cheikh Mouhamadou Moustapha MBACKE a lancé un appel solennel aux parents. Il les a invités à éduquer leurs enfants à « surveiller leurs intentions et leurs actes », en leur inculquant la conscience de la présence divine en tout temps.
Pour le guide religieux, c’est par cette éducation que les générations futures pourront devenir les garants de la paix et de la justice sociale au Sénégal.
Walf


Massalikul Jinaan : Cheikh Mouhamadou Moustapha MBACKE appelle les Sénégalais à cultiver la « boussole spirituelle »


