En effet, la Chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Versailles a mis sa décision en délibéré à aujourd’hui, suite à l'audience tenue le 3 février 2026.
Pour rafraîchir les mémoires, l'État du Sénégal réclame l'extradition de Madiambal Diagne. L'audience a eu lieu devant la chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Versailles.
Cette procédure s'inscrit dans un contexte de tensions, le Sénégal ayant récemment suspendu les extraditions vers la France, invoquant un manque de réciprocité dans le traitement des dossiers.
Le délibéré du 3 mars déterminera si les conditions juridiques françaises pour l'extradition sont remplies.
Pour ceux qui n’ont pas suivi le train de l’actu, le parquet général de Versailles a requis un avis favorable à l'extradition de Madiambal Diagne vers le Sénégal, estimant le dossier solide, notamment suite à des compléments d'information sur des flux financiers opaques (4,1 milliards F CFA) et une fictivité présumée de prestations de sa SCI
Le parquet exigeait la régularité formelle, le respect de la convention de 1974 et la double incrimination.
Les éléments clés exigés par la justice française pour avancer dans ce dossier incluaient : des compléments d'information, autrement dit des précisions sur les dates/lieux des faits et la validité des textes juridiques sénégalais, mais également le fondement financier, c’est-à-dire l'explication de mouvements jugés « atypiques » et « opaques » entre l'entreprise Ellipse Projets et la SCI de M. Diagne. Ce dernier est est poursuivi par le Pool Judiciaire Financier pour association de malfaiteurs, escroquerie sur les deniers publics, blanchiment de capitaux en bande organisée, et utilisation de facilités liées à l'exercice d'une activité professionnelle. Ces accusations, concernant également sa femme et sa progéniture, font suite à un rapport de la CENTIF sur des transactions financières.
Affaire à suivre…
Pour rafraîchir les mémoires, l'État du Sénégal réclame l'extradition de Madiambal Diagne. L'audience a eu lieu devant la chambre de l'instruction de la Cour d'Appel de Versailles.
Cette procédure s'inscrit dans un contexte de tensions, le Sénégal ayant récemment suspendu les extraditions vers la France, invoquant un manque de réciprocité dans le traitement des dossiers.
Le délibéré du 3 mars déterminera si les conditions juridiques françaises pour l'extradition sont remplies.
Pour ceux qui n’ont pas suivi le train de l’actu, le parquet général de Versailles a requis un avis favorable à l'extradition de Madiambal Diagne vers le Sénégal, estimant le dossier solide, notamment suite à des compléments d'information sur des flux financiers opaques (4,1 milliards F CFA) et une fictivité présumée de prestations de sa SCI
Le parquet exigeait la régularité formelle, le respect de la convention de 1974 et la double incrimination.
Les éléments clés exigés par la justice française pour avancer dans ce dossier incluaient : des compléments d'information, autrement dit des précisions sur les dates/lieux des faits et la validité des textes juridiques sénégalais, mais également le fondement financier, c’est-à-dire l'explication de mouvements jugés « atypiques » et « opaques » entre l'entreprise Ellipse Projets et la SCI de M. Diagne. Ce dernier est est poursuivi par le Pool Judiciaire Financier pour association de malfaiteurs, escroquerie sur les deniers publics, blanchiment de capitaux en bande organisée, et utilisation de facilités liées à l'exercice d'une activité professionnelle. Ces accusations, concernant également sa femme et sa progéniture, font suite à un rapport de la CENTIF sur des transactions financières.
Affaire à suivre…


Verdict concernant la demande d’extradition attendu ce matin - Jour de Vérité pour Madiambal Diagne !
