C’est dans sa ville natale, que le Premier ministre, Ousmane SONKO, a célébré la Korité ce samedi. Le chef du gouvernement a délivré un message, axé le patriotisme, l’encadrement des libertés et le défi de la croissance endogène.
Dans un élan d’unité nationale, il a adressé ses vœux non seulement aux musulmans et à leurs guides, mais aussi à la communauté chrétienne en fin de carême.
Saluant le sermon de l’Imam local, il s’est approprié les mises en garde du religieux contre les « maux sociétaux » tels que la médisance et la jalousie, exacerbés selon lui par l’usage inconsidéré des réseaux sociaux.
Liberté et responsabilité, « pas de libertinage »
Abordant le volet des libertés publiques, le Premier ministre a tenu à clarifier la position du nouveau pouvoir. Tout en reconnaissant le droit à l’opposition et à la contradiction, il a rappelé que la liberté doit rester « encadrée par les lois et la Constitution ».
« La liberté ne veut pas dire le libertinage. Nous garantissons ces libertés à tout le monde, sans distinction, mais sans excès et sans conséquences dommageables pour la sécurité sociale », a-t-il précisé, appelant chaque citoyen à la sérénité et à la responsabilité.
La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit
Le cœur de l’intervention d’Ousmane SONKO a porté sur la refondation économique du Sénégal. Pour lui, le patriotisme ne se limite pas à un sentiment, c’est une éthique de gestion.
« Ne pas s’approprier ce qui appartient à la collectivité et défendre les intérêts du pays vaille que vaille. »
Le Premier ministre a dressé un constat sans concession sur la croissance économique passée, qu’il qualifie d’« extravertie ». Une croissance dont 80% des bénéfices sortaient du pays, échouant ainsi à régler la crise de l’emploi.
L’objectif est d’inverser la tendance pour que, sur 10% de croissance, au moins 8% restent au Sénégal.
L’exemple de la résilience
Pour cela il faudra reprendre les secteurs stratégiques cédés dans des conditions « nébuleuses » et placer la transparence au cœur de l’État.
Citant l’exemple de l’Iran pour illustrer la capacité de résistance d’un pays souverain face aux pressions extérieures, Ousmane SONKO a averti que la dépendance excessive empêche l’indépendance réelle.
« Un État se bâtit méthodiquement, brique après brique, mois après mois. C’est à cela que nous invitons les Sénégalais », a-t-il conclu, réaffirmant que la souveraineté technologique, militaire et économique est un chantier de longue haleine qui nécessite l’adhésion de tous les patriotes.
Walf
Dans un élan d’unité nationale, il a adressé ses vœux non seulement aux musulmans et à leurs guides, mais aussi à la communauté chrétienne en fin de carême.
Saluant le sermon de l’Imam local, il s’est approprié les mises en garde du religieux contre les « maux sociétaux » tels que la médisance et la jalousie, exacerbés selon lui par l’usage inconsidéré des réseaux sociaux.
Liberté et responsabilité, « pas de libertinage »
Abordant le volet des libertés publiques, le Premier ministre a tenu à clarifier la position du nouveau pouvoir. Tout en reconnaissant le droit à l’opposition et à la contradiction, il a rappelé que la liberté doit rester « encadrée par les lois et la Constitution ».
« La liberté ne veut pas dire le libertinage. Nous garantissons ces libertés à tout le monde, sans distinction, mais sans excès et sans conséquences dommageables pour la sécurité sociale », a-t-il précisé, appelant chaque citoyen à la sérénité et à la responsabilité.
La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit
Le cœur de l’intervention d’Ousmane SONKO a porté sur la refondation économique du Sénégal. Pour lui, le patriotisme ne se limite pas à un sentiment, c’est une éthique de gestion.
« Ne pas s’approprier ce qui appartient à la collectivité et défendre les intérêts du pays vaille que vaille. »
Le Premier ministre a dressé un constat sans concession sur la croissance économique passée, qu’il qualifie d’« extravertie ». Une croissance dont 80% des bénéfices sortaient du pays, échouant ainsi à régler la crise de l’emploi.
L’objectif est d’inverser la tendance pour que, sur 10% de croissance, au moins 8% restent au Sénégal.
L’exemple de la résilience
Pour cela il faudra reprendre les secteurs stratégiques cédés dans des conditions « nébuleuses » et placer la transparence au cœur de l’État.
Citant l’exemple de l’Iran pour illustrer la capacité de résistance d’un pays souverain face aux pressions extérieures, Ousmane SONKO a averti que la dépendance excessive empêche l’indépendance réelle.
« Un État se bâtit méthodiquement, brique après brique, mois après mois. C’est à cela que nous invitons les Sénégalais », a-t-il conclu, réaffirmant que la souveraineté technologique, militaire et économique est un chantier de longue haleine qui nécessite l’adhésion de tous les patriotes.
Walf


Ziguinchor : Ousmane SONKO appelle un patriotisme économique et une souveraineté « brique par brique »


