Les négociations entre le G7 des syndicats d’enseignants et le gouvernement se poursuivent sans issue définitive. Entamées depuis hier, les discussions ont duré toute la nuit, réunissant les représentants syndicaux et les ministres de l’Éducation nationale et de la Fonction publique autour d’un projet de protocole soumis par l’exécutif. Mais au petit matin, plusieurs points de blocage demeurent.
Interrogé ce mardi par la Rfm, Hamidou Dia, secrétaire général du SELS (Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal), a confirmé que les discussions achoppent principalement sur la question des enseignants décisionnaires. Si le gouvernement a signé les décrets tant attendus, un geste unanimement salué, leur mise en œuvre effective reste au cœur du désaccord. Pension de retraite, imputation budgétaire et dispositif des 65 ans optionnels : autant de points sur lesquels les deux parties peinent encore à s’accorder sur les délais et les modalités concrètes de prise en charge.
La question du périmètre des bénéficiaires cristallise également les tensions. Le ministère de la Fonction publique a certes publié un arrêté précisant les pièces à fournir pour les enseignants visés par les décrets 2026-65 et 2026-66, en vue de leur classement ou de leur intégration dans la fonction publique. Mais le SELS réclame l’élargissement de ce dispositif aux enseignants recrutés dans le cadre des programmes des 5000 et des 2000 enseignants, catégories expressément exclues des décrets actuels.
Sur d’autres aspects, notamment la surimposition et le système de rémunération, un accord semble en revanche à portée de main, les deux parties étant proches d’une entente sur les formulations et les échéanciers.
Face à cette situation, Hamidou Dia a lancé un appel solennel au chef de l’État, l’exhortant à s’impliquer personnellement. « C’est l’école sénégalaise qui est en danger, c’est l’école publique qui est en jeu », a-t-il averti en appelant à saisir cette opportunité pour sauver ce qui peut encore l’être de l’année scolaire en cours.
dakaractu
Interrogé ce mardi par la Rfm, Hamidou Dia, secrétaire général du SELS (Syndicat des Enseignants Libres du Sénégal), a confirmé que les discussions achoppent principalement sur la question des enseignants décisionnaires. Si le gouvernement a signé les décrets tant attendus, un geste unanimement salué, leur mise en œuvre effective reste au cœur du désaccord. Pension de retraite, imputation budgétaire et dispositif des 65 ans optionnels : autant de points sur lesquels les deux parties peinent encore à s’accorder sur les délais et les modalités concrètes de prise en charge.
La question du périmètre des bénéficiaires cristallise également les tensions. Le ministère de la Fonction publique a certes publié un arrêté précisant les pièces à fournir pour les enseignants visés par les décrets 2026-65 et 2026-66, en vue de leur classement ou de leur intégration dans la fonction publique. Mais le SELS réclame l’élargissement de ce dispositif aux enseignants recrutés dans le cadre des programmes des 5000 et des 2000 enseignants, catégories expressément exclues des décrets actuels.
Sur d’autres aspects, notamment la surimposition et le système de rémunération, un accord semble en revanche à portée de main, les deux parties étant proches d’une entente sur les formulations et les échéanciers.
Face à cette situation, Hamidou Dia a lancé un appel solennel au chef de l’État, l’exhortant à s’impliquer personnellement. « C’est l’école sénégalaise qui est en danger, c’est l’école publique qui est en jeu », a-t-il averti en appelant à saisir cette opportunité pour sauver ce qui peut encore l’être de l’année scolaire en cours.
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Crise scolaire : Le G7 et le gouvernement toujours en négociation à l’heure actuelle… les points de blocage persistent
