Le différend fiscal opposant l’État du Sénégal à la compagnie pétrolière Woodside Energy poursuit son évolution devant le Centre international de règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) de la Banque mondiale. Engagée depuis le 30 mai 2025 à l’initiative de la société australienne, la procédure a franchi un cap important avec la tenue, le 4 mars 2026, de la première session du tribunal par visioconférence. D’après Seneweb, le 17 mars, une ordonnance de procédure n°1 a été adoptée, fixant le cadre organisationnel du litige, notamment le calendrier, la langue de travail, la production des documents ainsi que les modalités de gestion des preuves et des témoignages.
Constitué le 9 janvier 2026, le tribunal est présidé par Dyalá Jiménez Figueres, avec comme arbitres Philippe Pinsolle pour la partie de Woodside Energy et Attila Tanzi, désigné par l’État du Sénégal. La procédure se situe actuellement à une étape charnière, précédant l’examen du fond qui donnera lieu à des échanges de mémoires et à des audiences au cours desquelles témoins et experts seront entendus.
Au cœur du contentieux figure un redressement fiscal d’environ 41 milliards de francs CFA infligé à la compagnie, opératrice du champ pétrolier de Sangomar. Woodside Energy conteste cette décision, estimant qu’une partie des montants réclamés relève d’exonérations applicables durant la phase de développement du projet. À l’issue de la procédure, le tribunal rendra une sentence définitive, contraignante pour les deux parties, avec pour seule possibilité un recours en annulation dans des conditions strictement encadrées.
walf
Constitué le 9 janvier 2026, le tribunal est présidé par Dyalá Jiménez Figueres, avec comme arbitres Philippe Pinsolle pour la partie de Woodside Energy et Attila Tanzi, désigné par l’État du Sénégal. La procédure se situe actuellement à une étape charnière, précédant l’examen du fond qui donnera lieu à des échanges de mémoires et à des audiences au cours desquelles témoins et experts seront entendus.
Au cœur du contentieux figure un redressement fiscal d’environ 41 milliards de francs CFA infligé à la compagnie, opératrice du champ pétrolier de Sangomar. Woodside Energy conteste cette décision, estimant qu’une partie des montants réclamés relève d’exonérations applicables durant la phase de développement du projet. À l’issue de la procédure, le tribunal rendra une sentence définitive, contraignante pour les deux parties, avec pour seule possibilité un recours en annulation dans des conditions strictement encadrées.
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Différend entre Dakar et Woodside Energy : la procédure arbitrale entre dans une phase clé
