Au moins 157 personnes avaient été tuées dans le stade de Conakry lors d’une manifestation contre la candidature à l’élection présidentielle de l’ancien chef de l’État Moussa Dadis Camara, le 28 septembre 2008. Des centaines de femmes avaient été violées, d’autres avaient disparu, et près de 1 500 personnes avaient été blessées.
Ce procès, symboliquement ouvert le 28 septembre 2022, a été jugé le 31 juillet 2024. Sur les 12 accusés, huit sont condamnés pour « crimes contre l’humanité » à des peines de prison oscillant entre dix ans et la perpétuité. La plupart d’entre eux ont fait appel, actuelle étape du procès. C’est le cas de Moussa Dadis Camara, qui a depuis été gracié par le président Mamadi Doumbouya. Trois autres sont morts dont Claude Pivi, membre de la junte, en janvier 2026, et Toumba Aboubacar Diakité, l'aide de camp de Moussa Dadis Camara conne sous le nom Toumba, en mars de la même année.
C’est pourquoi « il est important que ce procès soit mené à termes dans des délais raisonnables », a insisté Mame Mandiaye Niang. Outre les condamnés, d’autres militaires ont été accusés dans un procès complémentaire. Mais, outre ces accusés qui prennent de l’âge, le procureur adjoint de la Cour pénale internationale s’est inquiété du temps qui passe pour les victimes et leurs familles : « Il y en a beaucoup qui ont été affectées, qui sont malades, dont certains meurent. Il est important donc que du vivant de tous ces acteurs et de toutes ces victimes, que le procès soit mené à son terme. Et c'est à cela que nous essayons de veiller. »
"Nous sommes dans une relation de coopération, mais cette coopération doit rester vigilante. Nous sommes là, à chaque fois pour rappeler aux autorités qu'il est important que le procès mené soit mené à terme, et surtout dans des délais raisonnables. Ces délais sont d'autant plus importants que, comme vous l'aurez remarqué, en fait, nous avons déjà perdu trois figures clés du procès avec les décès et la grâce accordée à l’une des plus grandes figures aussi. Et sans compter les victimes aussi. Il y en a beaucoup qui ont été affectées, qui sont malades, et certains meurent. Il est important donc que du vivant de tous ces acteurs et de toutes ces victimes, que le procès soit mené à son terme. Et c'est à cela que nous essayons de veiller.
Ce procès, symboliquement ouvert le 28 septembre 2022, a été jugé le 31 juillet 2024. Sur les 12 accusés, huit sont condamnés pour « crimes contre l’humanité » à des peines de prison oscillant entre dix ans et la perpétuité. La plupart d’entre eux ont fait appel, actuelle étape du procès. C’est le cas de Moussa Dadis Camara, qui a depuis été gracié par le président Mamadi Doumbouya. Trois autres sont morts dont Claude Pivi, membre de la junte, en janvier 2026, et Toumba Aboubacar Diakité, l'aide de camp de Moussa Dadis Camara conne sous le nom Toumba, en mars de la même année.
C’est pourquoi « il est important que ce procès soit mené à termes dans des délais raisonnables », a insisté Mame Mandiaye Niang. Outre les condamnés, d’autres militaires ont été accusés dans un procès complémentaire. Mais, outre ces accusés qui prennent de l’âge, le procureur adjoint de la Cour pénale internationale s’est inquiété du temps qui passe pour les victimes et leurs familles : « Il y en a beaucoup qui ont été affectées, qui sont malades, dont certains meurent. Il est important donc que du vivant de tous ces acteurs et de toutes ces victimes, que le procès soit mené à son terme. Et c'est à cela que nous essayons de veiller. »
"Nous sommes dans une relation de coopération, mais cette coopération doit rester vigilante. Nous sommes là, à chaque fois pour rappeler aux autorités qu'il est important que le procès mené soit mené à terme, et surtout dans des délais raisonnables. Ces délais sont d'autant plus importants que, comme vous l'aurez remarqué, en fait, nous avons déjà perdu trois figures clés du procès avec les décès et la grâce accordée à l’une des plus grandes figures aussi. Et sans compter les victimes aussi. Il y en a beaucoup qui ont été affectées, qui sont malades, et certains meurent. Il est important donc que du vivant de tous ces acteurs et de toutes ces victimes, que le procès soit mené à son terme. Et c'est à cela que nous essayons de veiller.


En Guinée, le procureur adjoint de la CPI presse le pouvoir de mener à bien le procès du 28-Septembre
