PASTEF s’oppose fermement à la demande d’enquête parlementaire formulée par la coalition Takku Wallu concernant les levées de fonds effectuées via des « Total Return Swaps » (TRS). Pour les partisans du pouvoir, cette requête relève de la « comédie politique ».
La demande initiée par les députés de la coalition Takku Wallu, visant à faire la lumière sur les modalités de financement de l’État via des contrats TRS, a été tout simplement rejetée par le camp PASTEF..
« La confidentialité n’est pas une dissimulation »
Pour justifier ce refus, Amadou Babo BA, vice-président du Mouvement national des cadres de Pastef (Moncap), a tenu à apporter des clarifications techniques dans les colonnes de WalfQuotidien.
Il invite l’opposition à ne pas confondre « conditions confidentielles d’un contrat » et « financement occulte ».
Selon lui, les contrats de dette ou les contrats dérivés sont, par nature, soumis à des clauses de confidentialité standard entre les parties contractantes.
« La confidentialité ne signifie pas dissimulation, opacité ou dette cachée », a-t-il martelé, précisant que cette pratique est encadrée et ne constitue en aucun cas une anomalie financière.
Toutefois, Amadou Babo BA a tenu à rassurer sur le respect des règles budgétaires. Il rappelle que, conformément à l’article 133 du Règlement général sur la comptabilité publique (RGCP), il est formellement interdit de masquer un financement.
À cet égard, il souligne que le ministère des Finances et du Budget a joué la carte de la transparence en mentionnant le règlement de 14 milliards au profit de la First Abu Dhabi Bank dans ses récents rapports économiques et financiers.
Le précédent nigérian en ligne de mire
Pour Amadou Babo BA, cette agitation de l’opposition n’est que de la « comédie politique ». Pour appuyer son argumentation, il pointe du doigt le contraste dans le traitement médiatique et politique de la question.
Il cite en exemple le Nigeria, première économie africaine, qui a officiellement annoncé le 30 mars 2026 un programme de TRS d’une valeur de 5 milliards de dollars avec la First Abu Dhabi Bank.
« Là… silence radio », ironise-t-il, dénonçant une hypocrisie de la part de l’opposition sénégalaise qui, selon lui, instrumentalise ces enjeux financiers à des fins purement politiciennes.
Walf
La demande initiée par les députés de la coalition Takku Wallu, visant à faire la lumière sur les modalités de financement de l’État via des contrats TRS, a été tout simplement rejetée par le camp PASTEF..
« La confidentialité n’est pas une dissimulation »
Pour justifier ce refus, Amadou Babo BA, vice-président du Mouvement national des cadres de Pastef (Moncap), a tenu à apporter des clarifications techniques dans les colonnes de WalfQuotidien.
Il invite l’opposition à ne pas confondre « conditions confidentielles d’un contrat » et « financement occulte ».
Selon lui, les contrats de dette ou les contrats dérivés sont, par nature, soumis à des clauses de confidentialité standard entre les parties contractantes.
« La confidentialité ne signifie pas dissimulation, opacité ou dette cachée », a-t-il martelé, précisant que cette pratique est encadrée et ne constitue en aucun cas une anomalie financière.
Toutefois, Amadou Babo BA a tenu à rassurer sur le respect des règles budgétaires. Il rappelle que, conformément à l’article 133 du Règlement général sur la comptabilité publique (RGCP), il est formellement interdit de masquer un financement.
À cet égard, il souligne que le ministère des Finances et du Budget a joué la carte de la transparence en mentionnant le règlement de 14 milliards au profit de la First Abu Dhabi Bank dans ses récents rapports économiques et financiers.
Le précédent nigérian en ligne de mire
Pour Amadou Babo BA, cette agitation de l’opposition n’est que de la « comédie politique ». Pour appuyer son argumentation, il pointe du doigt le contraste dans le traitement médiatique et politique de la question.
Il cite en exemple le Nigeria, première économie africaine, qui a officiellement annoncé le 30 mars 2026 un programme de TRS d’une valeur de 5 milliards de dollars avec la First Abu Dhabi Bank.
« Là… silence radio », ironise-t-il, dénonçant une hypocrisie de la part de l’opposition sénégalaise qui, selon lui, instrumentalise ces enjeux financiers à des fins purement politiciennes.
Walf


Enquête parlementaire sur la levée de fonds via TRS : PASTEF s’y oppose
