La tension est palpable dans toutes les agences et centrales de la Senelec. Les différents syndicats de la maison ont officiellement sonné le rassemblement des troupes, marquant le début d'un bras de fer qui pourrait bien paralyser le secteur si aucune issue n’est trouvée. Pour matérialiser leur colère et alerter l'opinion publique, les agents arborent désormais fièrement des brassards rouges sur leurs lieux de travail, un signal d'alarme syndical qui ne trompe pas.
Une assemblée générale électrique pour acter la riposte
À l'origine de ce coup de colère, une série de revendications restées sans réponse satisfaisante de la part du top management. Les travailleurs dénoncent, entre autres, des retards dans l'application de certains accords d'entreprise, des disparités salariales et des inquiétudes persistantes sur les conditions de sécurité au sein des infrastructures techniques.
L'assemblée générale convoquée par les secrétaires généraux s'annonce d'ores et déjà comme un moment charnière. Elle devra servir de tribune pour canaliser les frustrations de la base, mais surtout pour voter un plan d'action d'envergure. Le dépôt d'un préavis de grève généralisé est sur toutes les lèvres, une perspective qui fait déjà planer le spectre de perturbations sur le réseau national.
La direction sous haute pression
Cette fronde syndicale intervient dans un contexte où la Senelec est engagée dans des chantiers cruciaux de modernisation et de transition énergétique. Pour les syndicalistes, la performance de l'entreprise ne doit pas se faire au détriment du capital humain.
En durcissant le ton de la sorte, les partenaires sociaux envoient un message limpide à la direction générale et aux autorités de tutelle : le dialogue social doit être immédiat, sincère et porteur de solutions concrètes. La balle est désormais dans le camp des décideurs, sous peine de voir le courant se couper définitivement entre la direction et ses équipes de terrain.
Igfm
Une assemblée générale électrique pour acter la riposte
À l'origine de ce coup de colère, une série de revendications restées sans réponse satisfaisante de la part du top management. Les travailleurs dénoncent, entre autres, des retards dans l'application de certains accords d'entreprise, des disparités salariales et des inquiétudes persistantes sur les conditions de sécurité au sein des infrastructures techniques.
L'assemblée générale convoquée par les secrétaires généraux s'annonce d'ores et déjà comme un moment charnière. Elle devra servir de tribune pour canaliser les frustrations de la base, mais surtout pour voter un plan d'action d'envergure. Le dépôt d'un préavis de grève généralisé est sur toutes les lèvres, une perspective qui fait déjà planer le spectre de perturbations sur le réseau national.
La direction sous haute pression
Cette fronde syndicale intervient dans un contexte où la Senelec est engagée dans des chantiers cruciaux de modernisation et de transition énergétique. Pour les syndicalistes, la performance de l'entreprise ne doit pas se faire au détriment du capital humain.
En durcissant le ton de la sorte, les partenaires sociaux envoient un message limpide à la direction générale et aux autorités de tutelle : le dialogue social doit être immédiat, sincère et porteur de solutions concrètes. La balle est désormais dans le camp des décideurs, sous peine de voir le courant se couper définitivement entre la direction et ses équipes de terrain.
Igfm


FRONDE À LA SENELEC : Brassards rouges et AG, les syndicats lancent l’assaut !


