Sous le ciel de Conakry, les affaires de la République ne sauraient souffrir la moindre vacuité. Par un décret solennel dont les accents ont résonné sur les ondes de la télévision nationale et qui n’a pas échappé aux radars de dakarposte, le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a confié les clefs de la voûte administrative à son plus fidèle commis : le Général Amara Camara.
Cette décision, dictée par l’impératif de continuité de l’État, intervient au lendemain du départ du chef de l’État pour un congé annuel bien mérité sous les azurs de la Grèce.
Pendant cette absence présidentielle, c’est au ministre Secrétaire Général de la Présidence qu’incombe la lourde et noble tâche d’assurer la coordination des affaires courantes.
Loin d’être un simple interphone des décisions passées, cette fonction revêt, dans le contexte actuel, une importance hautement stratégique.
Elle confère au Général Camara le rôle de gardien du temple, veillant avec la rigueur des grands serviteurs de la nation à ce que la machine étatique conserve son rythme souverain et son efficacité légendaire.
Cette dévolution temporaire du pouvoir n'est guère le fruit du hasard. Elle s'inscrit dans la continuité d'un compagnonnage politique et militaire éprouvé, quelques jours seulement après la confirmation du Général Camara à son poste névralgique.
Tandis que l’état-major général des armées invite les populations à la sérénité et réaffirme sa loyauté indéfectible, la Guinée démontre, par cette transition fluide, la solidité retrouvée de ses structures institutionnelles.
À Conakry, le capitaine change temporairement, mais le cap reste résolument le même.
Cette décision, dictée par l’impératif de continuité de l’État, intervient au lendemain du départ du chef de l’État pour un congé annuel bien mérité sous les azurs de la Grèce.
Pendant cette absence présidentielle, c’est au ministre Secrétaire Général de la Présidence qu’incombe la lourde et noble tâche d’assurer la coordination des affaires courantes.
Loin d’être un simple interphone des décisions passées, cette fonction revêt, dans le contexte actuel, une importance hautement stratégique.
Elle confère au Général Camara le rôle de gardien du temple, veillant avec la rigueur des grands serviteurs de la nation à ce que la machine étatique conserve son rythme souverain et son efficacité légendaire.
Cette dévolution temporaire du pouvoir n'est guère le fruit du hasard. Elle s'inscrit dans la continuité d'un compagnonnage politique et militaire éprouvé, quelques jours seulement après la confirmation du Général Camara à son poste névralgique.
Tandis que l’état-major général des armées invite les populations à la sérénité et réaffirme sa loyauté indéfectible, la Guinée démontre, par cette transition fluide, la solidité retrouvée de ses structures institutionnelles.
À Conakry, le capitaine change temporairement, mais le cap reste résolument le même.


Intérim au sommet en Guinée Conakry : le Général Amara Camara prend les rênes de... l'État

