Le général Assimi Goïta tente de reprendre la main, assure notre correspondant régional, Serge Daniel. Il a probablement manqué à ses troupes pendant les quatre derniers jours. Invisible ou jouant à l'invisible, son absence a suscité de nombreux commentaires, généralement négatifs. Et ce mardi, il a effectivement rencontré à Bamako l'ambassadeur russe dans la capitale malienne. La Russie, partenaire stratégique du Mali, dont les forces ont abandonné l'armée malienne sur le terrain face à l'avancée des rebelles.
Assimi Goïta s'est également rendu dans un hôpital de la capitale pour réconforter les militaires blessés au combat. Il n'a pas parlé, pas un seul mot.
« La situation est maîtrisée », assure Assimi Goïta
Durant la soirée, le chef de l'État malien a décidé de s'adresser à la nation. Durant près d'une dizaine de minutes, Assimi Goïta est revenu sur les événements du week-end qu'il qualifie « d'attaques coordonnées d'une extrême gravité » stoppées par les forces armées maliennes. « Un coup d'arrêt a été donné aux assaillants qui ont voulu installer un climat de violence » complète-t-il.
Le chef d'État malien s'est voulu rassurant durant son allocution : « le dispositif est renforcé, la situation est maîtrisée, et les opérations de recherche et de renseignements se poursuivent ». Assimi Goïta a ensuite pris le temps d'évoquer : « le prix à payer du choix de la souveraineté. Ce choix a un prix, mais c'est le seul chemin qui vaille pour offrir à nos enfants un avenir prospère ». Le sursaut national est indispensable selon le président de la transition du Mali pour poursuivre la lutte contre le terrorisme qui promet que les forces armées continueront d'agir jusqu'au rétablissement durable de la sécurité sur l'ensemble du territoire national.
Assimi Goïta conclut sa prise de parole en louant la qualité de la coopération avec les partenaires stratégiques du Mali, notamment la fédération de Russie.
Nouveau blocus autour de Bamako
Cette réapparition du général Assimi Goïta intervient au moment où les jihadistes annoncent un nouveau blocus autour de Bamako. Le premier blocus avait fait très mal, celui-ci se veut encore plus dur. Les jihadistes affiliés à al-Qaïda veulent contrôler les entrées et les sorties de la capitale, entrées et sorties des biens et des personnes.
Première conséquence : un déploiement important des troupes régulières qui devaient se rendre sur d'autres terrains. Un déploiement donc à la périphérie pour faire face à la situation. Combattre les jihadistes au sud et les rebelles au nord serait probablement laborieux.
Assimi Goïta s'est également rendu dans un hôpital de la capitale pour réconforter les militaires blessés au combat. Il n'a pas parlé, pas un seul mot.
« La situation est maîtrisée », assure Assimi Goïta
Durant la soirée, le chef de l'État malien a décidé de s'adresser à la nation. Durant près d'une dizaine de minutes, Assimi Goïta est revenu sur les événements du week-end qu'il qualifie « d'attaques coordonnées d'une extrême gravité » stoppées par les forces armées maliennes. « Un coup d'arrêt a été donné aux assaillants qui ont voulu installer un climat de violence » complète-t-il.
Le chef d'État malien s'est voulu rassurant durant son allocution : « le dispositif est renforcé, la situation est maîtrisée, et les opérations de recherche et de renseignements se poursuivent ». Assimi Goïta a ensuite pris le temps d'évoquer : « le prix à payer du choix de la souveraineté. Ce choix a un prix, mais c'est le seul chemin qui vaille pour offrir à nos enfants un avenir prospère ». Le sursaut national est indispensable selon le président de la transition du Mali pour poursuivre la lutte contre le terrorisme qui promet que les forces armées continueront d'agir jusqu'au rétablissement durable de la sécurité sur l'ensemble du territoire national.
Assimi Goïta conclut sa prise de parole en louant la qualité de la coopération avec les partenaires stratégiques du Mali, notamment la fédération de Russie.
Nouveau blocus autour de Bamako
Cette réapparition du général Assimi Goïta intervient au moment où les jihadistes annoncent un nouveau blocus autour de Bamako. Le premier blocus avait fait très mal, celui-ci se veut encore plus dur. Les jihadistes affiliés à al-Qaïda veulent contrôler les entrées et les sorties de la capitale, entrées et sorties des biens et des personnes.
Première conséquence : un déploiement important des troupes régulières qui devaient se rendre sur d'autres terrains. Un déploiement donc à la périphérie pour faire face à la situation. Combattre les jihadistes au sud et les rebelles au nord serait probablement laborieux.


Mali: après les attaques, Assimi Goïta affirme que la situation d'une «extrême gravité» est «maîtrisée»
