Au Mali, ce vendredi 1er mai au saut du lit, les mercenaires russes d'Africa Corps « ont abandonné leurs positions de Tessalit », une localité stratégique située dans la région de Kidal, près de la frontière algérienne.
Selon plusieurs sources, ces derniers avaient déjà « évacué » le camp avant l'arrivée des groupes armés en démontant leurs installations et en abandonnant sur place le matériel qu’ils ne pouvaient pas emporter. « Aucun combat n'a eu lieu », affirme une source sécuritaire.
Même scénario à Aguelhok, situé à 100 kilomètres de Kidal, où c'est maintenant le drapeau des combattants du Front de libération de l’Azawad (FLA) qui flotte.
Le camp de Tessalit revêt une importance particulière : situé à proximité de la frontière avec l’Algérie, il dispose d’une piste d’atterrissage en bon état, il est capable d'accueillir des hélicoptères et d'autres gros avions militaires. Avec Kidal et Tessalit, les groupes armés opposés à Bamako disposent désormais de plusieurs infrastructures aéroportuaires où les avions venus du monde entier peuvent directement atterrir.
Ce repli intervient alors même qu’un responsable russe affirmait, jeudi 30 avril 2026, à Moscou, que la Russie resterait aux côtés du Mali dans la lutte contre les groupes armés. Un retrait qui étonne et qui alimente les hypothèses.
D’une part, la chute de Kidal aux mains des rebelles aurait pu pousser les forces russes à évacuer les deux camps, puisque les rebelles approchaient dangereusement de ces positions.
D’autre part, ce mouvement pourrait traduire une volonté de regroupement des forces dans des zones jugées plus stratégiques, notamment le long de la route nationale 18, où des éléments russes seraient toujours présents. Une position qui leur permettrait de prendre l'initiative.
Sur le terrain, la situation reste volatile. Les groupes armés opposés à Bamako contrôlent désormais une grande partie de la région de Kidal. Par ailleurs, en plus de tenter d’instaurer un blocus autour de la capitale malienne, les jihadistes du Jnim ont appelé, jeudi 30 avril, à un large « front commun » pour « mettre fin à la junte » au pouvoir depuis 2020 au Mali, en vue d'« une transition pacifique et inclusive ».
Selon plusieurs sources, ces derniers avaient déjà « évacué » le camp avant l'arrivée des groupes armés en démontant leurs installations et en abandonnant sur place le matériel qu’ils ne pouvaient pas emporter. « Aucun combat n'a eu lieu », affirme une source sécuritaire.
Même scénario à Aguelhok, situé à 100 kilomètres de Kidal, où c'est maintenant le drapeau des combattants du Front de libération de l’Azawad (FLA) qui flotte.
Le camp de Tessalit revêt une importance particulière : situé à proximité de la frontière avec l’Algérie, il dispose d’une piste d’atterrissage en bon état, il est capable d'accueillir des hélicoptères et d'autres gros avions militaires. Avec Kidal et Tessalit, les groupes armés opposés à Bamako disposent désormais de plusieurs infrastructures aéroportuaires où les avions venus du monde entier peuvent directement atterrir.
Ce repli intervient alors même qu’un responsable russe affirmait, jeudi 30 avril 2026, à Moscou, que la Russie resterait aux côtés du Mali dans la lutte contre les groupes armés. Un retrait qui étonne et qui alimente les hypothèses.
D’une part, la chute de Kidal aux mains des rebelles aurait pu pousser les forces russes à évacuer les deux camps, puisque les rebelles approchaient dangereusement de ces positions.
D’autre part, ce mouvement pourrait traduire une volonté de regroupement des forces dans des zones jugées plus stratégiques, notamment le long de la route nationale 18, où des éléments russes seraient toujours présents. Une position qui leur permettrait de prendre l'initiative.
Sur le terrain, la situation reste volatile. Les groupes armés opposés à Bamako contrôlent désormais une grande partie de la région de Kidal. Par ailleurs, en plus de tenter d’instaurer un blocus autour de la capitale malienne, les jihadistes du Jnim ont appelé, jeudi 30 avril, à un large « front commun » pour « mettre fin à la junte » au pouvoir depuis 2020 au Mali, en vue d'« une transition pacifique et inclusive ».


Mali: le camp de Tessalit sous le contrôle des rebelles du FLA
