L’enquête autour du Français Pierre Robert, accusé d’avoir dirigé un vaste réseau d’exploitation de mineurs, continue de livrer des révélations particulièrement troublantes. Selon les informations du quotidien Libération, l’un des suspects arrêtés dans cette affaire a levé le voile sur un projet macabre imaginé par le prédateur présumé : la création au Sénégal d’un « centre de formation au sexe pour les enfants ».
Une enquête internationale aux ramifications inquiétantes
Comme l’avait déjà révélé Libération, le doyen des juges a ordonné l’incarcération de 14 suspects dans ce dossier tentaculaire. Les personnes mises en cause sont poursuivies pour association de malfaiteurs, traite d’êtres humains en bande organisée, proxénétisme en bande organisée, transmission volontaire du VIH/Sida, viol sur mineurs, pédophilie, actes contre nature ainsi que détention et usage de drogue.
L’enquête s’inscrit dans le cadre d’une commission rogatoire internationale émise par la justice française et exécutée au Sénégal par les éléments de la Division des investigations criminelles (DIC). Cette coopération judiciaire a permis d’identifier et d’arrêter plusieurs individus que Pierre Robert appelait ses « formateurs au sexe », chargés de recruter et d’endoctriner de jeunes victimes.
Le rôle central des « formateurs au sexe »
D’après Libération, ces recruteurs avaient pour mission de repérer des jeunes issus de milieux défavorisés, puis de les attirer dans des appartements loués à cet effet afin de les initier à des pratiques sexuelles destinées à satisfaire les demandes du réseau.
Parmi les suspects arrêtés figure Babacar Diallo (43 ans), interpellé à Kaolack. Conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », il aurait joué un rôle actif dans ce dispositif.
Lors de son audition, en présence d’enquêteurs français, il aurait expliqué avoir fait la connaissance de Pierre Robert vers 2015 sur Facebook, le réseau social où le suspect français aurait mené ses opérations de recrutement.
Des appartements loués pour attirer des mineurs
Toujours selon les révélations rapportées par Libération, Pierre Robert aurait chargé Babacar Diallo de louer des appartements, dont les frais étaient entièrement pris en charge par lui, afin d’y accueillir les jeunes victimes.
La mission ne s’arrêtait pas là : Diallo aurait également envoyé au prédateur des vidéos prouvant les relations sexuelles entretenues avec des mineurs, ce qui lui permettait d’obtenir la confiance et le soutien financier du commanditaire.
Un projet inquiétant à Dakar
Satisfait du travail de son intermédiaire, Pierre Robert aurait ensuite décidé d’aller plus loin. D’après Libération, il aurait confié à Babacar Diallo une mission encore plus ambitieuse et inquiétante : mettre en place à Dakar un « centre de formation au sexe pour les enfants ».
Dans cette perspective, d’importantes sommes d’argent auraient été envoyées au suspect afin de financer la mise en place du projet.
Toutefois, selon les éléments de l’enquête, ce centre n’aurait finalement jamais vu le jour.
Une affaire aux ramifications multiples
Les révélations recueillies par les enquêteurs mettent en lumière l’ampleur et la sophistication du réseau présumé, qui utilisait les réseaux sociaux pour cibler ses victimes et organiser ses activités.
dakaractu
Une enquête internationale aux ramifications inquiétantes
Comme l’avait déjà révélé Libération, le doyen des juges a ordonné l’incarcération de 14 suspects dans ce dossier tentaculaire. Les personnes mises en cause sont poursuivies pour association de malfaiteurs, traite d’êtres humains en bande organisée, proxénétisme en bande organisée, transmission volontaire du VIH/Sida, viol sur mineurs, pédophilie, actes contre nature ainsi que détention et usage de drogue.
L’enquête s’inscrit dans le cadre d’une commission rogatoire internationale émise par la justice française et exécutée au Sénégal par les éléments de la Division des investigations criminelles (DIC). Cette coopération judiciaire a permis d’identifier et d’arrêter plusieurs individus que Pierre Robert appelait ses « formateurs au sexe », chargés de recruter et d’endoctriner de jeunes victimes.
Le rôle central des « formateurs au sexe »
D’après Libération, ces recruteurs avaient pour mission de repérer des jeunes issus de milieux défavorisés, puis de les attirer dans des appartements loués à cet effet afin de les initier à des pratiques sexuelles destinées à satisfaire les demandes du réseau.
Parmi les suspects arrêtés figure Babacar Diallo (43 ans), interpellé à Kaolack. Conducteur de moto-taxi, communément appelé « Jakarta », il aurait joué un rôle actif dans ce dispositif.
Lors de son audition, en présence d’enquêteurs français, il aurait expliqué avoir fait la connaissance de Pierre Robert vers 2015 sur Facebook, le réseau social où le suspect français aurait mené ses opérations de recrutement.
Des appartements loués pour attirer des mineurs
Toujours selon les révélations rapportées par Libération, Pierre Robert aurait chargé Babacar Diallo de louer des appartements, dont les frais étaient entièrement pris en charge par lui, afin d’y accueillir les jeunes victimes.
La mission ne s’arrêtait pas là : Diallo aurait également envoyé au prédateur des vidéos prouvant les relations sexuelles entretenues avec des mineurs, ce qui lui permettait d’obtenir la confiance et le soutien financier du commanditaire.
Un projet inquiétant à Dakar
Satisfait du travail de son intermédiaire, Pierre Robert aurait ensuite décidé d’aller plus loin. D’après Libération, il aurait confié à Babacar Diallo une mission encore plus ambitieuse et inquiétante : mettre en place à Dakar un « centre de formation au sexe pour les enfants ».
Dans cette perspective, d’importantes sommes d’argent auraient été envoyées au suspect afin de financer la mise en place du projet.
Toutefois, selon les éléments de l’enquête, ce centre n’aurait finalement jamais vu le jour.
Une affaire aux ramifications multiples
Les révélations recueillies par les enquêteurs mettent en lumière l’ampleur et la sophistication du réseau présumé, qui utilisait les réseaux sociaux pour cibler ses victimes et organiser ses activités.
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Réseau pédocriminel : les révélations glaçantes sur le projet de “centre de formation au sexe pour enfants” de Pierre Robert
