Dakar, le 3 août 2026 – Le retour au travail au lendemain du Grand Magal de Touba a été marqué par un constat sévère d'absentéisme au sein du ministère de la Fonction publique. Face à des bureaux largement désertés ce lundi matin, le ministre de tutelle, Mamadou Lamine Dianté, a personnellement orchestré un contrôle de présence des agents.
Le bilan de ce pointage matinal s’avère particulièrement critique. Dans une intervention vidéo, le ministre a révélé qu'à 10 heures, le taux de présence culminait à peine à 10 % au sein des services centraux. « Nous avons surveillé la situation jusqu'à 10 heures. Ce matin, nous n'avions que 10 % de personnel présent à la Fonction publique », a déploré l'autorité ministérielle.
Devant ce manquement flagrant aux obligations professionnelles, la réaction de la hiérarchie ne s'est pas fait attendre. À l'issue du recensement des effectifs, 179 agents ont été formellement identifiés comme grévistes du zèle ou absents sans motif valable. Dès leur retour au bureau ce mardi, chacun d'eux se verra notifier une demande d'explication officielle.
« J'ai exigé la liste nominative des agents absents ce lundi. Ils devront justifier de manière rigoureuse les motifs de leur défection. Dès demain, une demande d'explication les attendra sur leur table de travail », a fermement averti Mamadou Lamine Dianté.
L'impact économique de l'absentéisme
Inutile de dire qu’au-delà de l'indiscipline caractérisée, cet absentéisme massif engendre un préjudice direct sur l'efficacité de l'appareil étatique.
En effet, Dakarposte a appris que sur la base d'une journée standard de huit heures, le cumul des absences de ces 179 agents représente une perte sèche de plus de 1 400 heures de travail.
À l'échelle de l'institution, cela équivaut à près de deux mois d'inactivité continue, paralysant temporairement la continuité du service public.
Ce rappel à l'ordre s'impose comme une nécessité absolue pour restaurer la conscience professionnelle.
En vertu des règles régissant la fonction publique, toute absence doit impérativement faire l'objet d'une demande de congé en bonne et due forme, dûment soumise et validée par la hiérarchie avant son exécution. Face à ce qui s'apparente à de l'incivisme récurrent au lendemain des grandes célébrations religieuses, l'application de sanctions rigoureuses demeure le seul levier pour garantir le respect des deniers publics et du temps de travail.
Le bilan de ce pointage matinal s’avère particulièrement critique. Dans une intervention vidéo, le ministre a révélé qu'à 10 heures, le taux de présence culminait à peine à 10 % au sein des services centraux. « Nous avons surveillé la situation jusqu'à 10 heures. Ce matin, nous n'avions que 10 % de personnel présent à la Fonction publique », a déploré l'autorité ministérielle.
Devant ce manquement flagrant aux obligations professionnelles, la réaction de la hiérarchie ne s'est pas fait attendre. À l'issue du recensement des effectifs, 179 agents ont été formellement identifiés comme grévistes du zèle ou absents sans motif valable. Dès leur retour au bureau ce mardi, chacun d'eux se verra notifier une demande d'explication officielle.
« J'ai exigé la liste nominative des agents absents ce lundi. Ils devront justifier de manière rigoureuse les motifs de leur défection. Dès demain, une demande d'explication les attendra sur leur table de travail », a fermement averti Mamadou Lamine Dianté.
L'impact économique de l'absentéisme
Inutile de dire qu’au-delà de l'indiscipline caractérisée, cet absentéisme massif engendre un préjudice direct sur l'efficacité de l'appareil étatique.
En effet, Dakarposte a appris que sur la base d'une journée standard de huit heures, le cumul des absences de ces 179 agents représente une perte sèche de plus de 1 400 heures de travail.
À l'échelle de l'institution, cela équivaut à près de deux mois d'inactivité continue, paralysant temporairement la continuité du service public.
Ce rappel à l'ordre s'impose comme une nécessité absolue pour restaurer la conscience professionnelle.
En vertu des règles régissant la fonction publique, toute absence doit impérativement faire l'objet d'une demande de congé en bonne et due forme, dûment soumise et validée par la hiérarchie avant son exécution. Face à ce qui s'apparente à de l'incivisme récurrent au lendemain des grandes célébrations religieuses, l'application de sanctions rigoureuses demeure le seul levier pour garantir le respect des deniers publics et du temps de travail.


Rigueur administrative : 179 demandes d'explication distribuées au ministère de la Fonction publique après le Magal


