Le courrier en date du 2 mars a été transmis par le représentant du Burundi à l'ONU à la présidence de l'Assemblée générale. Le Burundi assure actuellement la présidence tournante de l'Union africaine.
Dans cette lettre de motivation de cinq pages, Macky Sall décrit le contexte mondial : la persistance et l'escalade des conflits, de nouveaux périls, ou le poids de la dette de nombreux pays en développement. Il estime que face à une défiance croissante, l'ONU demeure un « cadre universel de dialogue et d'action collective », à condition d'être « réformée, rationalisée et modernisée », notamment pour faire face à de nouveaux défis comme des menaces sanitaires ou les technologies.
Un programme en trois axes
Pour gérer une crise qualifiée de « systémique », il met en avant son expérience nationale et régionale détaillée dans son CV et promet une approche fondée sur « l'écoute, le dialogue et le pragmatisme ». Des valeurs issues de sa trajectoire personnelle et familiale, qu'il souligne dans son CV, ainsi que de ses nombreuses expériences, de la mairie de Fatick à la présidence du Sénégal et à celle, tournante, de la Cédéao ou de l'Union africaine.
Objectifs : restaurer la confiance dans le multilatéralisme et renforcer la gouvernance des Nations unies. Pour cela, il développe un programme en trois axes assez général. Le premier : une vision intégrée de la paix, de la sécurité, du développement et de la solidarité partagée. Le deuxième : rénover et revitaliser le multilatéralisme. Et enfin, renforcer la gouvernance des Nations unies. Il promet notamment une réforme « réaliste et consensuelle du conseil de sécurité », sans en évoquer d'éventuels contours.
Rfi
Dans cette lettre de motivation de cinq pages, Macky Sall décrit le contexte mondial : la persistance et l'escalade des conflits, de nouveaux périls, ou le poids de la dette de nombreux pays en développement. Il estime que face à une défiance croissante, l'ONU demeure un « cadre universel de dialogue et d'action collective », à condition d'être « réformée, rationalisée et modernisée », notamment pour faire face à de nouveaux défis comme des menaces sanitaires ou les technologies.
Un programme en trois axes
Pour gérer une crise qualifiée de « systémique », il met en avant son expérience nationale et régionale détaillée dans son CV et promet une approche fondée sur « l'écoute, le dialogue et le pragmatisme ». Des valeurs issues de sa trajectoire personnelle et familiale, qu'il souligne dans son CV, ainsi que de ses nombreuses expériences, de la mairie de Fatick à la présidence du Sénégal et à celle, tournante, de la Cédéao ou de l'Union africaine.
Objectifs : restaurer la confiance dans le multilatéralisme et renforcer la gouvernance des Nations unies. Pour cela, il développe un programme en trois axes assez général. Le premier : une vision intégrée de la paix, de la sécurité, du développement et de la solidarité partagée. Le deuxième : rénover et revitaliser le multilatéralisme. Et enfin, renforcer la gouvernance des Nations unies. Il promet notamment une réforme « réaliste et consensuelle du conseil de sécurité », sans en évoquer d'éventuels contours.
Rfi


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