Le temps s'est suspendu au village de Ndiawrigne, niché dans la commune de Darou Khoudoss, sous le poids d'un drame indicible.
Le samedi 1er août, une banale altercation entre enfants a basculé dans l'horreur, arrachant à la vie la jeune K. Ba, une fillette de huit ans à peine, dont le destin s’est brisé dans des circonstances aussi tragiques que prématurées.
Tout a commencé par une dispute, de celles qui ponctuent habituellement les jeux de l'enfance.
Pourtant, l'inimaginable s'est produit lorsque le jeune A. Ba, emporté par une colère funeste, a porté un coup de couteau d'une violence inouïe à sa camarade.
Mortellement blessée, l'enfant s'est effondrée, sa vie s'écoulant sur une terre soudainement endeuillée.
Dans un élan de désespoir, les proches ont hissé la victime à bord d'une charrette, entamant une course contre la montre vers le poste de santé de Sao.
Hélas, la faucheuse s'est montrée plus rapide que l'équipage de fortune. Lorsque l'infirmier-chef de poste s'est avancé pour lui prodiguer les premiers soins, l'âme de la fillette s'était déjà envolée, laissant le corps médical face au constat d'un trépas implacable.
Alerte fut immédiatement donnée à la brigade territoriale de gendarmerie de Mboro.
Dépêchés sur les lieux du drame, les enquêteurs ont procédé aux rigoureuses constatations d'usage, cherchant dans le silence de la dépouille les réponses à ce geste fatal.
Par la suite, l'ambulance locale a transféré le corps de la jeune victime vers la morgue de l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh de Tivaouane.
Une enquête judiciaire a été ouverte sous la direction des forces de l'ordre.
Elle aura la lourde tâche de percer les zones d'ombre de cette tragédie et de comprendre comment l'enfance a pu, le temps d'un instant, se parer des habits de la mort.
Le samedi 1er août, une banale altercation entre enfants a basculé dans l'horreur, arrachant à la vie la jeune K. Ba, une fillette de huit ans à peine, dont le destin s’est brisé dans des circonstances aussi tragiques que prématurées.
Tout a commencé par une dispute, de celles qui ponctuent habituellement les jeux de l'enfance.
Pourtant, l'inimaginable s'est produit lorsque le jeune A. Ba, emporté par une colère funeste, a porté un coup de couteau d'une violence inouïe à sa camarade.
Mortellement blessée, l'enfant s'est effondrée, sa vie s'écoulant sur une terre soudainement endeuillée.
Dans un élan de désespoir, les proches ont hissé la victime à bord d'une charrette, entamant une course contre la montre vers le poste de santé de Sao.
Hélas, la faucheuse s'est montrée plus rapide que l'équipage de fortune. Lorsque l'infirmier-chef de poste s'est avancé pour lui prodiguer les premiers soins, l'âme de la fillette s'était déjà envolée, laissant le corps médical face au constat d'un trépas implacable.
Alerte fut immédiatement donnée à la brigade territoriale de gendarmerie de Mboro.
Dépêchés sur les lieux du drame, les enquêteurs ont procédé aux rigoureuses constatations d'usage, cherchant dans le silence de la dépouille les réponses à ce geste fatal.
Par la suite, l'ambulance locale a transféré le corps de la jeune victime vers la morgue de l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Dabakh de Tivaouane.
Une enquête judiciaire a été ouverte sous la direction des forces de l'ordre.
Elle aura la lourde tâche de percer les zones d'ombre de cette tragédie et de comprendre comment l'enfance a pu, le temps d'un instant, se parer des habits de la mort.


Tragédie à Ndiawrigne : l'innocence brisée d'une fillette au cœur d'une querelle enfantine
