Le secteur du transport routier va connaître une paralysie totale de 72 heures. Le mouvement des acteurs a été confirmé par le secrétaire général du Syndicat des transports routiers du Sénégal, Fallou SAMB. Selon Le Soleil, la grève va entrer en vigueur le lundi 30 mars 2026. Cette décision radicale intervient alors que la Fédération des syndicats des transports routiers, qui avait claqué la porte des négociations, dénonce un « manque de sérieux » et de « respect des procédures » de la part des autorités.
Les raisons de ce bras de fer sont multiples. Sur leur boycott de la réunion, Fallou SAMB pointe du doigt « la présence dans la salle d’un syndicaliste non signataire du préavis, se présentant comme un conseiller du ministre ». L’absence du ministre lui-même est également perçue comme un signe de désintérêt, une défection qui a jeté un froid chez les représentants des travailleurs. Le syndicaliste indexe aussi le format de la réunion, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour des échanges constructifs. « La salle bondée, au lieu d’un cadre de négociation restreint, ne permettait pas des discussions techniques sérieuses », ajoute-t-il.
Au-delà des questions de procédure qui ont conduit à l’impasse, la Fédération rappelle que ses revendications portent sur la légalité et non sur l’argent. Les grévistes s’insurgent contre le « harcèlement » et la « corruption des forces de l’ordre » sur les routes, réclamant l’application des accords sur la réduction des points de contrôle. Sur ce, à partir de lundi, tous les moyens de transport routiers vont être à l’arrêt.
Walf
Les raisons de ce bras de fer sont multiples. Sur leur boycott de la réunion, Fallou SAMB pointe du doigt « la présence dans la salle d’un syndicaliste non signataire du préavis, se présentant comme un conseiller du ministre ». L’absence du ministre lui-même est également perçue comme un signe de désintérêt, une défection qui a jeté un froid chez les représentants des travailleurs. Le syndicaliste indexe aussi le format de la réunion, estimant que les conditions n’étaient pas réunies pour des échanges constructifs. « La salle bondée, au lieu d’un cadre de négociation restreint, ne permettait pas des discussions techniques sérieuses », ajoute-t-il.
Au-delà des questions de procédure qui ont conduit à l’impasse, la Fédération rappelle que ses revendications portent sur la légalité et non sur l’argent. Les grévistes s’insurgent contre le « harcèlement » et la « corruption des forces de l’ordre » sur les routes, réclamant l’application des accords sur la réduction des points de contrôle. Sur ce, à partir de lundi, tous les moyens de transport routiers vont être à l’arrêt.
Walf


Transport : le secteur paralysé pendant 72 heures à compter du lundi 30 mars
