L’enquête menée par la brigade de gendarmerie de Rosso, dans le nord du Sénégal, a pris une ampleur inattendue avec la révélation de ramifications transfrontalières qui s’étendent jusqu’aux pays voisins. Selon le quotidien Libération, l’instruction judiciaire ouverte pour des faits présumés d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature a permis de mettre au jour un réseau dont les connexions dépassent largement Mbour, Saint-Louis, Dakar et Rosso, à Nouakchott, la capitale mauritanienne. Cette affaire, qui a débuté par l’interpellation d’un premier suspect, a conduit les enquêteurs à remonter jusqu’à huit personnes placées en garde à vue, dont deux sont désormais également poursuivies pour transmission volontaire du VIH après des tests médicaux revenus positifs. Les investigations se sont intensifiées après la saisie du téléphone portable de l’un des mis en cause, un tailleur de 29 ans, surnommé « Papa », arrêté dans son atelier de couture, dont l’exploitation numérique aurait révélé des éléments jugés déterminants par les enquêteurs.
Les gendarmes se fondent notamment sur l’analyse d’un groupe WhatsApp qui aurait servi à échanger des photos, des messages et à organiser des rendez-vous entre les membres présumés de ce cercle, établissant ainsi des liens entre des individus résidant à Mbour, Saint-Louis, Dakar, Rosso et Nouakchott. L’enquête a également mis au jour un épisode survenu à Rosso où deux des suspects auraient échappé de justesse à un lynchage après avoir été surpris de nuit dans une chambre par des jeunes du quartier Santhiaba 4. La procédure, supervisée par le parquet de Saint-Louis, continue d’évoluer alors que les auditions se poursuivent et que les autorités cherchent à identifier d’éventuels autres complices ayant été identifiés. Ce type d’affaire n’est d’ailleurs pas inédit au Sénégal, puisqu’un précédent remontant au 18 mai 2026 à Saint-Louis avait déjà défrayé la chronique, lorsqu’un imam avait dénoncé son propre fils pour des relations homosexuelles, entraînant l’arrestation de cinq personnes poursuivies pour des faits similaires, tandis qu’un autre incident en avril dernier à Yeumbeul Sud avait également conduit à l’interpellation de cinq individus après qu’un suspect eut été secouru d’un lynchage. Les huit suspects restent pour l’heure présumés innocents, et l’enquête se poursuit activement, les gendarmes cherchant désormais à établir l’ensemble des ramifications de ce réseau transfrontalier.
walf
Les gendarmes se fondent notamment sur l’analyse d’un groupe WhatsApp qui aurait servi à échanger des photos, des messages et à organiser des rendez-vous entre les membres présumés de ce cercle, établissant ainsi des liens entre des individus résidant à Mbour, Saint-Louis, Dakar, Rosso et Nouakchott. L’enquête a également mis au jour un épisode survenu à Rosso où deux des suspects auraient échappé de justesse à un lynchage après avoir été surpris de nuit dans une chambre par des jeunes du quartier Santhiaba 4. La procédure, supervisée par le parquet de Saint-Louis, continue d’évoluer alors que les auditions se poursuivent et que les autorités cherchent à identifier d’éventuels autres complices ayant été identifiés. Ce type d’affaire n’est d’ailleurs pas inédit au Sénégal, puisqu’un précédent remontant au 18 mai 2026 à Saint-Louis avait déjà défrayé la chronique, lorsqu’un imam avait dénoncé son propre fils pour des relations homosexuelles, entraînant l’arrestation de cinq personnes poursuivies pour des faits similaires, tandis qu’un autre incident en avril dernier à Yeumbeul Sud avait également conduit à l’interpellation de cinq individus après qu’un suspect eut été secouru d’un lynchage. Les huit suspects restent pour l’heure présumés innocents, et l’enquête se poursuit activement, les gendarmes cherchant désormais à établir l’ensemble des ramifications de ce réseau transfrontalier.
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Affaire de Rosso : l’enquête révèle des ramifications jusqu’en Mauritanie
