Le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies a mis fin aux agissements d’un groupe de six femmes opérant dans la clandestinité.
Selon des sources policières, ces femmes sont des visages familiers des services de sécurité. Bien qu’actives dans le milieu de la prostitution, aucune n’a été en mesure de présenter le carnet sanitaire, document pourtant obligatoire pour l’exercice légal de cette activité au Sénégal.
L’enquête révèle que ce groupe n’en est pas à son premier passage devant la justice. Parmi les interpellées, deux profils retiennent particulièrement l’attention des enquêteurs
La meneuse rebelle, déjà déférée le 21 novembre 2025 pour défaut de carnet sanitaire, cette femme est décrite comme particulièrement agressive.
Le cri de détresse des riverains de la Cité Mixta
Les enquêteurs notent qu’elle perturbe régulièrement le travail des forces de l’ordre par des cris et des propos outrageants au sein même du poste de police.
Une autre mise en cause est spécialisée dans une forme de délinquance astucieuse. Son mode opératoire était de soutirer de l’argent à ses clients avant de provoquer délibérément une altercation pour s’éclipser avec le butin.
Elle avait déjà été présentée au parquet le 10 février dernier pour des faits similaires, commis avec la complicité d’une acolyte.
Cette intervention policière fait suite à une accumulation de plaintes déposées par les habitants de la Cité Mixta.
Ces derniers dénonçaient depuis plusieurs mois un climat d’insécurité croissant, marqué par des nuisances sonores incessantes et des comportements jugés attentatoires à la moralité publique.
Les chefs d’accusation sont « non-inscription au fichier sanitaire, racolage, trouble à l’ordre public et vagabondage ».
Walf
Selon des sources policières, ces femmes sont des visages familiers des services de sécurité. Bien qu’actives dans le milieu de la prostitution, aucune n’a été en mesure de présenter le carnet sanitaire, document pourtant obligatoire pour l’exercice légal de cette activité au Sénégal.
L’enquête révèle que ce groupe n’en est pas à son premier passage devant la justice. Parmi les interpellées, deux profils retiennent particulièrement l’attention des enquêteurs
La meneuse rebelle, déjà déférée le 21 novembre 2025 pour défaut de carnet sanitaire, cette femme est décrite comme particulièrement agressive.
Le cri de détresse des riverains de la Cité Mixta
Les enquêteurs notent qu’elle perturbe régulièrement le travail des forces de l’ordre par des cris et des propos outrageants au sein même du poste de police.
Une autre mise en cause est spécialisée dans une forme de délinquance astucieuse. Son mode opératoire était de soutirer de l’argent à ses clients avant de provoquer délibérément une altercation pour s’éclipser avec le butin.
Elle avait déjà été présentée au parquet le 10 février dernier pour des faits similaires, commis avec la complicité d’une acolyte.
Cette intervention policière fait suite à une accumulation de plaintes déposées par les habitants de la Cité Mixta.
Ces derniers dénonçaient depuis plusieurs mois un climat d’insécurité croissant, marqué par des nuisances sonores incessantes et des comportements jugés attentatoires à la moralité publique.
Les chefs d’accusation sont « non-inscription au fichier sanitaire, racolage, trouble à l’ordre public et vagabondage ».
Walf


Cité Mixta : un réseau de prostitution clandestine démantelé


