Le Mexique parviendra-t-il à vaincre la malédiction des huitièmes de finale de la Coupe du monde ? Entre 1994 et 2018, l’équipe nationale avait chuté sept fois de suite à ce même stade de la compétition. Sorti dès les poules au Qatar, « El Tri » a évacué ce mauvais souvenir pour réaliser un parcours parfait jusqu’à présent sur ses terres. Homme du match dans ce seizième de finale victorieux contre l’Équateur (2-0), Julián Quiñones a joué un rôle central dans la performance collective solide du Mexique.
C’est à se demander jusqu’à quand le Mexique va garder sa cage inviolée… Comme lors du match d’ouverture face à l’Afrique du Sud (2-0), son deuxième match de poule face à la Corée du Sud (1-0) et sa troisième sortie contre la République tchèque (3-0), le Mexique n’a pas concédé de but. Architecte d’une sélection nationale qu’il connaît comme sa poche, Javier Aguirre a profité de son troisième passage sur le banc du Mexique pour distiller ses conseils avisés à ses jeunes soldats. Au terme d’une prestation complète, son équipe engrange de la confiance et peut nourrir de nouvelles ambitions.
Dans leur élément à Mexico City, les locaux ont bénéficié d’un soutien indéfectible de leur public pour prendre d’assaut le camp équatorien. Dès lors, les 17 ans et 259 jours de Gilberto Mora ont amené de la fougue (5e, 15e) tandis que l’expérimenté Raul Jimenez a fait passer un premier frisson dans un stade Aztèque en ébullition (8e). Logiquement, le Mexique a ouvert le score grâce à une frappe soudaine de Quiñones (22e, 1-0).
Prise dans la torpeur ambiante, l’Équateur a perdu le fil de la rencontre. Résultat des courses : Jiménez s’est retrouvé au début et à la conclusion d’un pressing tranchant pour permettre à Quiñones de se transformer en passeur décisif (31e, 2-0). Avantagé de deux buts à la pause, le Mexique a géré la deuxième période d’une main de maître, au point d’entraîner l’expulsion de Piero Hincapié dans le temps additionnel (95e). Au prochain tour, les Mexicains vont affronter le vainqueur du duel entre l'Angleterre et la République Démocratique du Congo. Et si les quarts de finale pour le Mexique, c’était en 2026 ?
C’est à se demander jusqu’à quand le Mexique va garder sa cage inviolée… Comme lors du match d’ouverture face à l’Afrique du Sud (2-0), son deuxième match de poule face à la Corée du Sud (1-0) et sa troisième sortie contre la République tchèque (3-0), le Mexique n’a pas concédé de but. Architecte d’une sélection nationale qu’il connaît comme sa poche, Javier Aguirre a profité de son troisième passage sur le banc du Mexique pour distiller ses conseils avisés à ses jeunes soldats. Au terme d’une prestation complète, son équipe engrange de la confiance et peut nourrir de nouvelles ambitions.
Dans leur élément à Mexico City, les locaux ont bénéficié d’un soutien indéfectible de leur public pour prendre d’assaut le camp équatorien. Dès lors, les 17 ans et 259 jours de Gilberto Mora ont amené de la fougue (5e, 15e) tandis que l’expérimenté Raul Jimenez a fait passer un premier frisson dans un stade Aztèque en ébullition (8e). Logiquement, le Mexique a ouvert le score grâce à une frappe soudaine de Quiñones (22e, 1-0).
Prise dans la torpeur ambiante, l’Équateur a perdu le fil de la rencontre. Résultat des courses : Jiménez s’est retrouvé au début et à la conclusion d’un pressing tranchant pour permettre à Quiñones de se transformer en passeur décisif (31e, 2-0). Avantagé de deux buts à la pause, le Mexique a géré la deuxième période d’une main de maître, au point d’entraîner l’expulsion de Piero Hincapié dans le temps additionnel (95e). Au prochain tour, les Mexicains vont affronter le vainqueur du duel entre l'Angleterre et la République Démocratique du Congo. Et si les quarts de finale pour le Mexique, c’était en 2026 ?


Coupe du monde 2026 : le Mexique domine l’Équateur et se hisse en huitième de finale


