La crise profonde qui ébranle la Société nationale des habitations à loyer modéré (SN-HLM) s’intensifie et prend désormais une tournure critique. Soucieux de désamorcer une hostilité grandissante, exacerbée par le licenciement de neuf cadres supérieurs par le directeur général, Pape Abdourakhmane Dabo, le gouvernement a choisi d'intervenir. Face à un climat délétère ayant requis la présence des forces de l'ordre, le pouvoir exécutif sort de sa réserve.
Selon les informations rapportées par le quotidien Les Échos, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Mamadou Lamine Diante, a annoncé l'ouverture d'une médiation destinée à concilier des positions jusqu'alors irréconciliables.
À ses yeux, une résolution judiciaire « écornerait indubitablement l’image de l’exécutif ». C'est ainsi que le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Lo, s'est vu confier la délicate mission de mener ces pourparlers entre les partenaires sociaux et la direction, dans l'espoir de sceller un accord mutuel.
Cependant, l'issue d'une réunion extraordinaire du Conseil d’administration, tenue ce mardi 28 juillet, n'a pas infléchi la rigueur du directeur général. Ce dernier persiste dans son intransigeance et refuse catégoriquement de revenir sur les limogeages. Cette inflexibilité a conduit l'organisation syndicale à en appeler directement à l'arbitrage des plus hautes autorités, tout en exigeant une transparence accrue dans l'administration de l'entreprise.
S'exprimant sur les ondes de la RFM, Daouda Diouf, délégué syndical et responsable du suivi-évaluation des projets, a dépeint l'atmosphère délétère qui règne désormais au sein de l'institution : « En ce jour, l'ensemble des agents arbore le brassard rouge de la contestation, dans l'attente que les directives du Conseil d'administration soient enfin exécutées par le directeur général. Force est de constater que, depuis la veille, ce dernier se mure dans son obstination. S'il nous a conviés ce matin à une audience prévue à 15 heures, nous avons résolu de décliner cette invitation, exigeant au préalable qu'il se conforme aux orientations de notre conseil d'administration. »
Déterminés, les syndicalistes menacent à présent d'intensifier leur mouvement à défaut d'une issue favorable à court terme. Ils annoncent l'adoption prochaine d'un plan d'action d'envergure visant à accentuer la pression sur les instances dirigeantes.
« Il appartient à chacun de se dresser contre l'iniquité. Nous poursuivrons ce noble combat jusqu'au triomphe du droit », a conclu Daouda Diouf avec solennité.
Selon les informations rapportées par le quotidien Les Échos, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public, Mamadou Lamine Diante, a annoncé l'ouverture d'une médiation destinée à concilier des positions jusqu'alors irréconciliables.
À ses yeux, une résolution judiciaire « écornerait indubitablement l’image de l’exécutif ». C'est ainsi que le Premier ministre, Ahmadou Al Aminou Lo, s'est vu confier la délicate mission de mener ces pourparlers entre les partenaires sociaux et la direction, dans l'espoir de sceller un accord mutuel.
Cependant, l'issue d'une réunion extraordinaire du Conseil d’administration, tenue ce mardi 28 juillet, n'a pas infléchi la rigueur du directeur général. Ce dernier persiste dans son intransigeance et refuse catégoriquement de revenir sur les limogeages. Cette inflexibilité a conduit l'organisation syndicale à en appeler directement à l'arbitrage des plus hautes autorités, tout en exigeant une transparence accrue dans l'administration de l'entreprise.
S'exprimant sur les ondes de la RFM, Daouda Diouf, délégué syndical et responsable du suivi-évaluation des projets, a dépeint l'atmosphère délétère qui règne désormais au sein de l'institution : « En ce jour, l'ensemble des agents arbore le brassard rouge de la contestation, dans l'attente que les directives du Conseil d'administration soient enfin exécutées par le directeur général. Force est de constater que, depuis la veille, ce dernier se mure dans son obstination. S'il nous a conviés ce matin à une audience prévue à 15 heures, nous avons résolu de décliner cette invitation, exigeant au préalable qu'il se conforme aux orientations de notre conseil d'administration. »
Déterminés, les syndicalistes menacent à présent d'intensifier leur mouvement à défaut d'une issue favorable à court terme. Ils annoncent l'adoption prochaine d'un plan d'action d'envergure visant à accentuer la pression sur les instances dirigeantes.
« Il appartient à chacun de se dresser contre l'iniquité. Nous poursuivrons ce noble combat jusqu'au triomphe du droit », a conclu Daouda Diouf avec solennité.


Crise à la SN HLM: le chef du gouvernement s'investit personnellement pour rétablir le dialogue et apaiser les revendications du personnel


