Le Fonds monétaire international (FMI) a achevé sa mission de travail au Sénégal, entamée le 15 juin, en mettant l’accent sur les réformes engagées par les autorités pour corriger les irrégularités relevées dans la gestion des finances publiques et renforcer la gouvernance économique du pays.
À l’issue des échanges, la cheffe de mission du FMI pour le Sénégal, Mercedes VERA Martin, a salué l’engagement des autorités sénégalaises à remédier aux vulnérabilités mises en lumière par la communication antérieure de données budgétaires et financières erronées. Selon elle, les réformes entreprises pour améliorer la gestion des finances publiques, la gouvernance budgétaire et la transparence constituent des avancées importantes.
L’institution financière internationale a également accueilli favorablement les réformes visant à centraliser les fonctions de gestion de la dette publique. Pour le FMI, cette mesure représente une étape essentielle dans le processus de régularisation des erreurs de déclaration observées ces dernières années.
Toutefois, Mercedes Vera Martin a souligné que la poursuite d’actions fortes demeurera indispensable pour permettre la clôture du dossier de « misreporting », lié aux écarts constatés dans les données transmises précédemment aux partenaires financiers internationaux.
Les discussions ont également porté sur la perspective d’un nouveau programme de coopération entre le Sénégal et le FMI. Les autorités sénégalaises ont réaffirmé leur intérêt pour un accord susceptible d’accompagner leurs priorités économiques et budgétaires.
Selon la cheffe de mission, les futurs échanges concerneront notamment les mesures destinées à renforcer la consolidation budgétaire, réduire les vulnérabilités liées à la dette, améliorer la gestion de l’endettement public, consolider la gouvernance et favoriser une croissance plus inclusive et durable.
Le FMI a enfin réitéré sa volonté de poursuivre son accompagnement du Sénégal dans la mise en œuvre de ces réformes et dans la gestion des défis économiques auxquels le pays est confronté.
WALF
À l’issue des échanges, la cheffe de mission du FMI pour le Sénégal, Mercedes VERA Martin, a salué l’engagement des autorités sénégalaises à remédier aux vulnérabilités mises en lumière par la communication antérieure de données budgétaires et financières erronées. Selon elle, les réformes entreprises pour améliorer la gestion des finances publiques, la gouvernance budgétaire et la transparence constituent des avancées importantes.
L’institution financière internationale a également accueilli favorablement les réformes visant à centraliser les fonctions de gestion de la dette publique. Pour le FMI, cette mesure représente une étape essentielle dans le processus de régularisation des erreurs de déclaration observées ces dernières années.
Toutefois, Mercedes Vera Martin a souligné que la poursuite d’actions fortes demeurera indispensable pour permettre la clôture du dossier de « misreporting », lié aux écarts constatés dans les données transmises précédemment aux partenaires financiers internationaux.
Les discussions ont également porté sur la perspective d’un nouveau programme de coopération entre le Sénégal et le FMI. Les autorités sénégalaises ont réaffirmé leur intérêt pour un accord susceptible d’accompagner leurs priorités économiques et budgétaires.
Selon la cheffe de mission, les futurs échanges concerneront notamment les mesures destinées à renforcer la consolidation budgétaire, réduire les vulnérabilités liées à la dette, améliorer la gestion de l’endettement public, consolider la gouvernance et favoriser une croissance plus inclusive et durable.
Le FMI a enfin réitéré sa volonté de poursuivre son accompagnement du Sénégal dans la mise en œuvre de ces réformes et dans la gestion des défis économiques auxquels le pays est confronté.
WALF


FMI : réformes, dette et nouveau programme au cœur des discussions avec le Sénégal


