Mike Maignan : 4
Il n'a pas eu grand-chose à faire en dépit de la grosse pression sénégalaise. Mais il a bien lu les trajectoires et parfaitement géré la profondeur. La mine de Mbaye lui arrive dessus mais il anticipe trop. Et il est à deux doigts d'une grosse boulette en fin de match. Son jeu au pied fut assez désastreux en première période.
En bref... Il reste à corriger ces vilains dégagements.
Jules Koundé : 5
Il a très mal démarré par un dégagement raté et a mis 40 bonnes minutes à se mettre à l'endroit. On ne peut pas lui reprocher sa générosité. Il propose. Mais quand il a le ballon dans les pieds, c'est rarement pour en faire bon usage et il a raté quelques centres qui valaient cher (27e, 39e). Mais il a repris ses esprits à l'image de cet enchaînement duel gagné et passe en profondeur pour Olise (53e). Solide après la pause.
En bref... Une frayeur sans conséquence.
Dayot Upamecano : 8,5
On a très vite compris qu'il n'était pas venu pour faire du tricot. Dès son retour énorme sur Sarr (7e), Upamecano a envoyé un message : il jouera ce premier match façon mur de Berlin. Pourtant, avec NIcolas Jackson, il avait un client. Mais le Français a fini par éteindre son coéquipier du Bayern grâce à un engagement assez hors du commun (23e, 55e). Et que dire de ses relances... Justes, bien senties et précises. Un régal.
En bref... Très grand.
William Saliba : 7
Dans un style moins spectaculaire mais pas moins efficace que son compère de charnière, Saliba a géré les espaces avec une grande intelligence. On retiendra son tacle du bout du pied qui sauve la nation devant Sarr (52e). Dans les airs, injouable, il fut essentiel.
En bref... Parfait complément.
Théo Hernandez : 5,5
Visiblement, il n'avait pas pour consigne de prendre le large. Son dégagement devant Sarr a permis aux Bleus de ne pas couper tout de suite (2e) mais l'ancien Rennais l'a souvent mis en difficulté par ses appels dans le dos. Il a été enrhumé par Ibrahim Mbaye sur la réduction du score sénégalaise. Mais il a, lui aussi, été important dans la bataille.
En bref... Costaud.
Aurélien Tchouaméni : 6
Pris dans son dos par Nicolas Jackson (25e) sur le poteau sénégalais, il a, par ailleurs, bien tenu sa zone et a même fini très fort. Il est l'un des hommes forts de la grosse période de domination des Bleus mais dans un rôle plus obscur.
En bref... Important.
Il n'a pas eu grand-chose à faire en dépit de la grosse pression sénégalaise. Mais il a bien lu les trajectoires et parfaitement géré la profondeur. La mine de Mbaye lui arrive dessus mais il anticipe trop. Et il est à deux doigts d'une grosse boulette en fin de match. Son jeu au pied fut assez désastreux en première période.
En bref... Il reste à corriger ces vilains dégagements.
Jules Koundé : 5
Il a très mal démarré par un dégagement raté et a mis 40 bonnes minutes à se mettre à l'endroit. On ne peut pas lui reprocher sa générosité. Il propose. Mais quand il a le ballon dans les pieds, c'est rarement pour en faire bon usage et il a raté quelques centres qui valaient cher (27e, 39e). Mais il a repris ses esprits à l'image de cet enchaînement duel gagné et passe en profondeur pour Olise (53e). Solide après la pause.
En bref... Une frayeur sans conséquence.
Dayot Upamecano : 8,5
On a très vite compris qu'il n'était pas venu pour faire du tricot. Dès son retour énorme sur Sarr (7e), Upamecano a envoyé un message : il jouera ce premier match façon mur de Berlin. Pourtant, avec NIcolas Jackson, il avait un client. Mais le Français a fini par éteindre son coéquipier du Bayern grâce à un engagement assez hors du commun (23e, 55e). Et que dire de ses relances... Justes, bien senties et précises. Un régal.
En bref... Très grand.
William Saliba : 7
Dans un style moins spectaculaire mais pas moins efficace que son compère de charnière, Saliba a géré les espaces avec une grande intelligence. On retiendra son tacle du bout du pied qui sauve la nation devant Sarr (52e). Dans les airs, injouable, il fut essentiel.
En bref... Parfait complément.
Théo Hernandez : 5,5
Visiblement, il n'avait pas pour consigne de prendre le large. Son dégagement devant Sarr a permis aux Bleus de ne pas couper tout de suite (2e) mais l'ancien Rennais l'a souvent mis en difficulté par ses appels dans le dos. Il a été enrhumé par Ibrahim Mbaye sur la réduction du score sénégalaise. Mais il a, lui aussi, été important dans la bataille.
En bref... Costaud.
Aurélien Tchouaméni : 6
Pris dans son dos par Nicolas Jackson (25e) sur le poteau sénégalais, il a, par ailleurs, bien tenu sa zone et a même fini très fort. Il est l'un des hommes forts de la grosse période de domination des Bleus mais dans un rôle plus obscur.
En bref... Important.
Adrien Rabiot : 8
Dans un milieu dépeuplé, son rôle était essentiel face à la densité sénégalaise. Rabiot a joué pour deux, distibuant des caramels pendant 90 minutes. En première période, il fut le seul, avec Upamecano, à mettre les doigts dans la prise. Il a tenu l'équipe. En seconde période, il est encore monté d'un cran en lançant notamment Doué en terre promise après un numéro au milieu. Il termine son match par une passe décisive parfaite pour Barcola.
En bref... Le roi de la castagne.
Michael Olise : 7
Le réveil fut brutal. Michael Olise a décidé du scenario du match. Nonchalant, presque absent avant la pause, il a pris l'équipe sur le dos en seconde pour changer totalement et quasiment à lui tout seul la face du match. Il n'y avait plus qu'à prendre son seau de pop-corn et admirer. À son actif, un appel et une frappe sur Mendy (53e) et trois passes, que lui seul voit, pour lancer Mbappé dont celle, décisive, sur le but. Une merveille. Ce joueur est complètement à part.
En bref... La France a un nouveau trésor national.
Ousmane Dembélé : 3
Mais où était-il ce mardi ? Transparent du début à la fin du match, qu'il soit dans l'axe ou à droite, le Parisien est dans la lignée de sa carrière en Bleu : sans impact. Tout le monde s'est réveillé en seconde période, pas lui. Hormis une bonne passe pour Mbappé dans la surface (12e), il n'a jamais pesé sur les évènements et il oublie même un appel tranchant de Mbappé pour une passe ratée vers Doué (45e+1).
En bref... Le Ballon dort.
Remplacé par Bradley Barcola (80e).
Dans un milieu dépeuplé, son rôle était essentiel face à la densité sénégalaise. Rabiot a joué pour deux, distibuant des caramels pendant 90 minutes. En première période, il fut le seul, avec Upamecano, à mettre les doigts dans la prise. Il a tenu l'équipe. En seconde période, il est encore monté d'un cran en lançant notamment Doué en terre promise après un numéro au milieu. Il termine son match par une passe décisive parfaite pour Barcola.
En bref... Le roi de la castagne.
Michael Olise : 7
Le réveil fut brutal. Michael Olise a décidé du scenario du match. Nonchalant, presque absent avant la pause, il a pris l'équipe sur le dos en seconde pour changer totalement et quasiment à lui tout seul la face du match. Il n'y avait plus qu'à prendre son seau de pop-corn et admirer. À son actif, un appel et une frappe sur Mendy (53e) et trois passes, que lui seul voit, pour lancer Mbappé dont celle, décisive, sur le but. Une merveille. Ce joueur est complètement à part.
En bref... La France a un nouveau trésor national.
Ousmane Dembélé : 3
Mais où était-il ce mardi ? Transparent du début à la fin du match, qu'il soit dans l'axe ou à droite, le Parisien est dans la lignée de sa carrière en Bleu : sans impact. Tout le monde s'est réveillé en seconde période, pas lui. Hormis une bonne passe pour Mbappé dans la surface (12e), il n'a jamais pesé sur les évènements et il oublie même un appel tranchant de Mbappé pour une passe ratée vers Doué (45e+1).
En bref... Le Ballon dort.
Remplacé par Bradley Barcola (80e).
Désiré Doué : 5
Comme ses compères de l'attaque, sa première période est pénible. Il s'est beaucoup compliqué la vie quand le jeu méritait de la simplicité (23e, 45e+2). Diatta l'a longtemps mis au supplice sur ses sorties de balle en l'effaçant beaucoup trop facilement. Puis il s'est relevé en proposant plus de profondeur en seconde période.
En bref... Qu'il se simplifie la vie.
Remplacé par Rayan Cherki (87e).
Kylian Mbappé : 8,5
Il a d'abord tout raté et d'abord ses contrôles (4e, 12e). Ses pertes ont exposé deux fois les Bleus sur deux des plus grosses occasions sénégalaises (25e, 51e). Et puis, il a compris qu'en vitesse, il pouvait manger les Sénégalais. Alors il a pris les grands espaces pour un face à face raté (56e), une situation litigieuse qui a nécessité l'intervention du VAR (61e) et... son 13e but en Coupe du monde (66e) plein de sang-froid. Et que dire de son deuxième but ? Une patate de 35 mètres. Meilleur buteur de l'histoire des Bleus et patron de ces Bleus.
En bref... Qui doute de lui ?
Comme ses compères de l'attaque, sa première période est pénible. Il s'est beaucoup compliqué la vie quand le jeu méritait de la simplicité (23e, 45e+2). Diatta l'a longtemps mis au supplice sur ses sorties de balle en l'effaçant beaucoup trop facilement. Puis il s'est relevé en proposant plus de profondeur en seconde période.
En bref... Qu'il se simplifie la vie.
Remplacé par Rayan Cherki (87e).
Kylian Mbappé : 8,5
Il a d'abord tout raté et d'abord ses contrôles (4e, 12e). Ses pertes ont exposé deux fois les Bleus sur deux des plus grosses occasions sénégalaises (25e, 51e). Et puis, il a compris qu'en vitesse, il pouvait manger les Sénégalais. Alors il a pris les grands espaces pour un face à face raté (56e), une situation litigieuse qui a nécessité l'intervention du VAR (61e) et... son 13e but en Coupe du monde (66e) plein de sang-froid. Et que dire de son deuxième but ? Une patate de 35 mètres. Meilleur buteur de l'histoire des Bleus et patron de ces Bleus.
En bref... Qui doute de lui ?


France - Sénégal | Les notes des Bleus : Kylian Mbappé les a tous fait taire, Ousmane Dembélé, le Ballon dort
