L’ancien ministre Moussa Bocar THIAM ne mâche pas ses mots. Dans un post sur facebook au ton de défi, il s’attaque directement à la procédure engagée contre lui devant la Haute Cour de justice, qu’il conteste avec fermeté. «Convoquez-moi à la date et l’heure, je ferai face ! À défaut, f…-moi la paix !», écrit-il.
L’ancien ministre des Télécommunications et du Numérique dénonce une procédure qu’il juge irrégulière devant la Haute Cour de justice. Il affirme n’avoir jamais été convoqué et met en cause la manière dont son dossier est traité. Il affirme n’avoir, depuis sa mise en accusation par l’Assemblée nationale le 27 février 2026, reçu aucune convocation officielle de la commission d’instruction. Selon lui, aucune notification ne lui aurait été transmise, ni par la police, ni par huissier, ni par courrier électronique, ni par téléphone.
Il soutient également que ses avocats, Mes Papa Laity NDIAYE, Baboucar CISSE et Elhadji DIOUF n’auraient reçu aucun document relatif à la procédure, malgré les exigences habituelles de notification dans ce type de dossier.
L’édile de Ourossogui indique pourtant avoir adressé, dès le 10 mars 2026, une correspondance à la Haute Cour de justice, dans laquelle il aurait communiqué ses coordonnées ainsi que celles de ses conseils. Une démarche qui, selon lui, rend encore plus difficile à comprendre l’absence de convocation formelle.
Concernant l’existence d’un mandat d’arrêt évoqué dans certains médias. Moussa Bocar THIAM affirme en avoir eu connaissance par la presse, et non par une notification officielle, ce qu’il considère comme une anomalie grave dans le déroulement de la procédure.
walf
L’ancien ministre des Télécommunications et du Numérique dénonce une procédure qu’il juge irrégulière devant la Haute Cour de justice. Il affirme n’avoir jamais été convoqué et met en cause la manière dont son dossier est traité. Il affirme n’avoir, depuis sa mise en accusation par l’Assemblée nationale le 27 février 2026, reçu aucune convocation officielle de la commission d’instruction. Selon lui, aucune notification ne lui aurait été transmise, ni par la police, ni par huissier, ni par courrier électronique, ni par téléphone.
Il soutient également que ses avocats, Mes Papa Laity NDIAYE, Baboucar CISSE et Elhadji DIOUF n’auraient reçu aucun document relatif à la procédure, malgré les exigences habituelles de notification dans ce type de dossier.
L’édile de Ourossogui indique pourtant avoir adressé, dès le 10 mars 2026, une correspondance à la Haute Cour de justice, dans laquelle il aurait communiqué ses coordonnées ainsi que celles de ses conseils. Une démarche qui, selon lui, rend encore plus difficile à comprendre l’absence de convocation formelle.
Concernant l’existence d’un mandat d’arrêt évoqué dans certains médias. Moussa Bocar THIAM affirme en avoir eu connaissance par la presse, et non par une notification officielle, ce qu’il considère comme une anomalie grave dans le déroulement de la procédure.
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Me Moussa Bocar THIAM disjoncte : «Convoquez-moi à la date et l’heure, je ferai face ! A défaut, f…-moi la paix !»
