L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) vont vraisemblablement ajouter 188 000 barils par jour à ses quotas de septembre, une annonce similaire à celles des mois précédents et marquant la fin d'un cycle.
Entre fin 2022 et 2023, le groupe cherchait à lutter contre l'érosion des cours de l'or noir et avait décidé de procéder à d'importantes réductions de production, totalisant pas loin de 6 millions de barils par jour (mb/j) à travers trois tranches distinctes.
Mais l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, le Kazakhstan, l'Algérie, Oman et les Émirats arabes unis – avant leur départ de l'organisation le 1ᵉʳ mai dernier – ont ensuite changé leur stratégie en réinjectant progressivement des barils sur le marché dès 2025. Et si la hausse de septembre est confirmée, elle marquerait l'aboutissement du retour de la deuxième des trois tranches.
La guerre au Moyen-Orient a plombé la production des pays
Dans les faits, le cartel n'est plus en mesure de rehausser sa production aux niveaux de ses quotas, ni d'augmenter ces derniers, car certains membres du groupe ont connu une baisse de leur capacité de production. La guerre au Moyen-Orient a plombé la production des pays du golfe Persique, contraints de serrer les vannes en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz orchestrée par l'Iran.
Le flux du transport maritime dans la région avait pourtant connu une embellie après la signature du protocole d'accord irano-américain en juin. Cela s'était traduit par une hausse de la production par rapport à mai, selon les chiffres de l'Opep.
Toutefois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient en juillet, et ce qui semble être une extension du conflit ces derniers jours, a provoqué une rechute de la navigation dans le détroit d'Ormuz ainsi qu'une hausse des risques en mer Rouge, ce qui devrait se concrétiser par un creux du nombre de barils produits.
L'échéance à laquelle le cartel pourra effectivement accroître ses volumes reste floue, mais certains pays membres, comme l'Irak, ont affiché leur volonté de produire sensiblement plus.
Entre fin 2022 et 2023, le groupe cherchait à lutter contre l'érosion des cours de l'or noir et avait décidé de procéder à d'importantes réductions de production, totalisant pas loin de 6 millions de barils par jour (mb/j) à travers trois tranches distinctes.
Mais l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, le Kazakhstan, l'Algérie, Oman et les Émirats arabes unis – avant leur départ de l'organisation le 1ᵉʳ mai dernier – ont ensuite changé leur stratégie en réinjectant progressivement des barils sur le marché dès 2025. Et si la hausse de septembre est confirmée, elle marquerait l'aboutissement du retour de la deuxième des trois tranches.
La guerre au Moyen-Orient a plombé la production des pays
Dans les faits, le cartel n'est plus en mesure de rehausser sa production aux niveaux de ses quotas, ni d'augmenter ces derniers, car certains membres du groupe ont connu une baisse de leur capacité de production. La guerre au Moyen-Orient a plombé la production des pays du golfe Persique, contraints de serrer les vannes en raison de la paralysie du détroit d'Ormuz orchestrée par l'Iran.
Le flux du transport maritime dans la région avait pourtant connu une embellie après la signature du protocole d'accord irano-américain en juin. Cela s'était traduit par une hausse de la production par rapport à mai, selon les chiffres de l'Opep.
Toutefois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient en juillet, et ce qui semble être une extension du conflit ces derniers jours, a provoqué une rechute de la navigation dans le détroit d'Ormuz ainsi qu'une hausse des risques en mer Rouge, ce qui devrait se concrétiser par un creux du nombre de barils produits.
L'échéance à laquelle le cartel pourra effectivement accroître ses volumes reste floue, mais certains pays membres, comme l'Irak, ont affiché leur volonté de produire sensiblement plus.


Pétrole: vers une nouvelle hausse des quotas de l'Opep+ dans un contexte de guerre au Moyen-Orient
