Le paysage culturel et politique sénégalais s'est réveillé ce mardi 28 juillet 2026 sous le coup d'une annonce retentissante.
L'artiste contestataire Mor Talla Guèye, plus connu sous son nom de scène Nitdoff, a officiellement déposé sa démission de la présidence du Conseil d'Administration du Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries Créatives (FDCUIC).
Par le canal de ses plateformes numériques, la figure de proue du rap civique a choisi de rompre ses liens institutionnels, invoquant une fracture idéologique désormais incurable avec le pouvoir en place.À l'origine de ce divorce fracassant se dessine une profonde amertume politique.
Nitdoff a tenu à rappeler que son adhésion première aux responsabilités de l'État reposait exclusivement sur la promesse d'une souveraineté retrouvée et d'une rupture systémique incarnée par le Pastef. Or, le regard que porte aujourd'hui l'artiste sur la marche du pays est sans concession.
Déplorant l'absence d'Ousmane Sonko au cœur de l'exécutif, il fustige ce qu'il qualifie de « reniements » successifs de la part de la mouvance présidentielle.
Selon ses termes, le Sénégal assiste au retour insidieux de l'ancien « système » qu'il avait tant combattu. Refusant de prêter son nom et sa légitimité à ce qu'il perçoit comme une dérive politique, le créateur a choisi la liberté du retrait plutôt que le confort des lambris dorés.
Pour autant, ce départ des sphères officielles ne saurait sonner le glas de son engagement.
Si Nitdoff abandonne ses charges administratives, sa verve et sa combativité restent intactes. L'artiste a solennellement réaffirmé que sa démission n'était pas un renoncement, mais une mutation de sa lutte.
C'est désormais en dehors des structures étatiques, libre de toute tutelle, qu'il entend poursuivre son combat pour l'avènement d'un Sénégal juste, souverain et rigoureusement fidèle aux idéaux originels qui avaient éveillé l'espoir de tout un peuple.
L'artiste contestataire Mor Talla Guèye, plus connu sous son nom de scène Nitdoff, a officiellement déposé sa démission de la présidence du Conseil d'Administration du Fonds de Développement des Cultures Urbaines et des Industries Créatives (FDCUIC).
Par le canal de ses plateformes numériques, la figure de proue du rap civique a choisi de rompre ses liens institutionnels, invoquant une fracture idéologique désormais incurable avec le pouvoir en place.À l'origine de ce divorce fracassant se dessine une profonde amertume politique.
Nitdoff a tenu à rappeler que son adhésion première aux responsabilités de l'État reposait exclusivement sur la promesse d'une souveraineté retrouvée et d'une rupture systémique incarnée par le Pastef. Or, le regard que porte aujourd'hui l'artiste sur la marche du pays est sans concession.
Déplorant l'absence d'Ousmane Sonko au cœur de l'exécutif, il fustige ce qu'il qualifie de « reniements » successifs de la part de la mouvance présidentielle.
Selon ses termes, le Sénégal assiste au retour insidieux de l'ancien « système » qu'il avait tant combattu. Refusant de prêter son nom et sa légitimité à ce qu'il perçoit comme une dérive politique, le créateur a choisi la liberté du retrait plutôt que le confort des lambris dorés.
Pour autant, ce départ des sphères officielles ne saurait sonner le glas de son engagement.
Si Nitdoff abandonne ses charges administratives, sa verve et sa combativité restent intactes. L'artiste a solennellement réaffirmé que sa démission n'était pas un renoncement, mais une mutation de sa lutte.
C'est désormais en dehors des structures étatiques, libre de toute tutelle, qu'il entend poursuivre son combat pour l'avènement d'un Sénégal juste, souverain et rigoureusement fidèle aux idéaux originels qui avaient éveillé l'espoir de tout un peuple.


Tempête dans la culture : Nitdoff claque la porte du FDCUIC par fidélité à ses idéaux
