Dans le théâtre feutré mais implacable des réajustements républicains, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, continue d’imprimer sa marque d’une main de fer.
Loin de fléchir sous le poids des contingences partisanes, la présidence poursuit avec une constance méthodique le remaniement de ses hauts cadres, n’épargnant point, lorsque la raison d’État l'exige, les rangs de ses propres sympathisants de Pastef.
Le dernier acte de cette partition politique s’est joué ce mercredi, scellant le destin de la Société nationale de recouvrement (SNR). Par décret présidentiel, il a été mis fin aux fonctions de Maître Babacar Ndiaye, l'avocat qui présidait jusqu’alors aux destinées de l'institution.
Pour lui succéder, le choix de l’exécutif s'est porté sur Papa Ibrahima Senghor. Banquier émérite et titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, ce dernier aura la lourde charge de piloter une entité stratégique au cœur des finances publiques.
Cette transition, actée lors du traditionnel Conseil des ministres, illustre la volonté de substituer au magistère du prétoire l'expertise de la haute finance, dans un contexte où la rigueur de la gestion étatique demeure le maître-mot de la nouvelle gouvernance.
Loin de fléchir sous le poids des contingences partisanes, la présidence poursuit avec une constance méthodique le remaniement de ses hauts cadres, n’épargnant point, lorsque la raison d’État l'exige, les rangs de ses propres sympathisants de Pastef.
Le dernier acte de cette partition politique s’est joué ce mercredi, scellant le destin de la Société nationale de recouvrement (SNR). Par décret présidentiel, il a été mis fin aux fonctions de Maître Babacar Ndiaye, l'avocat qui présidait jusqu’alors aux destinées de l'institution.
Pour lui succéder, le choix de l’exécutif s'est porté sur Papa Ibrahima Senghor. Banquier émérite et titulaire d’une maîtrise en droit des affaires, ce dernier aura la lourde charge de piloter une entité stratégique au cœur des finances publiques.
Cette transition, actée lors du traditionnel Conseil des ministres, illustre la volonté de substituer au magistère du prétoire l'expertise de la haute finance, dans un contexte où la rigueur de la gestion étatique demeure le maître-mot de la nouvelle gouvernance.


Vents de rigueur au sommet de l'État : Papa Ibrahima Senghor prend les rênes de la SNR

