L’enquête menée par la Division des investigations criminelles (DIC) a révélé l’ampleur d’un vaste système d’extorsion et de détournement des fonds destinés aux ménages victimes des inondations de 2025, rapporte Libération dans sa livraison de ce lundi.
Selon le quotidien, une véritable mafia se serait mise en place autour du paiement de l’Assistance financière aux ménages victimes, un programme mis en œuvre par le Fonds de solidarité nationale (FSN) à travers le Projet d’appui à la protection sociale adaptative (PAPSA).
À ce stade de l’enquête, les policiers ont recensé 573 ménages victimes. Leurs cartes SIM et leurs codes d’accès auraient été récupérés à Keur Massar, Pikine et dans plus de 200 points de paiement à Dakar. Les montants détournés varieraient entre 100 000 et 200 000 FCFA par bénéficiaire.
Les témoignages recueillis décrivent un mode opératoire bien rodé. Des intermédiaires prélevaient, par exemple, jusqu’à 175 000 FCFA sur une aide de 200 000 FCFA, ne laissant que 25 000 FCFA aux bénéficiaires. Ainsi, C. Diatta et N.L.O., toutes deux inscrites au programme, n’auraient perçu respectivement que 100 000 FCFA et 50 000 FCFA, au lieu des 200 000 FCFA prévus.
L’enquête cible notamment Birane Guèye, poursuivi pour des faits présumés d’extorsion de fonds, de faux et usage de faux, d’association de malfaiteurs et d’abus de fonction. Il est soupçonné d’avoir, avec la complicité de coordinateurs, inscrit des sinistrés fictifs sur les listes des bénéficiaires afin de détourner les fonds.
Selon le quotidien, une véritable mafia se serait mise en place autour du paiement de l’Assistance financière aux ménages victimes, un programme mis en œuvre par le Fonds de solidarité nationale (FSN) à travers le Projet d’appui à la protection sociale adaptative (PAPSA).
À ce stade de l’enquête, les policiers ont recensé 573 ménages victimes. Leurs cartes SIM et leurs codes d’accès auraient été récupérés à Keur Massar, Pikine et dans plus de 200 points de paiement à Dakar. Les montants détournés varieraient entre 100 000 et 200 000 FCFA par bénéficiaire.
Les témoignages recueillis décrivent un mode opératoire bien rodé. Des intermédiaires prélevaient, par exemple, jusqu’à 175 000 FCFA sur une aide de 200 000 FCFA, ne laissant que 25 000 FCFA aux bénéficiaires. Ainsi, C. Diatta et N.L.O., toutes deux inscrites au programme, n’auraient perçu respectivement que 100 000 FCFA et 50 000 FCFA, au lieu des 200 000 FCFA prévus.
L’enquête cible notamment Birane Guèye, poursuivi pour des faits présumés d’extorsion de fonds, de faux et usage de faux, d’association de malfaiteurs et d’abus de fonction. Il est soupçonné d’avoir, avec la complicité de coordinateurs, inscrit des sinistrés fictifs sur les listes des bénéficiaires afin de détourner les fonds.


Aides aux sinistrés de 2025 : la DIC met au jour un vaste système de détournement
