Maxence Lacroix avait choisi le mauvais équipement. Manches longues sous 33 degrés et soleil de plomb, ce n’est pas conseillé même pour les plus frileux : "Il est fait, je me suis trompé, j’ai mis des habits d’hiver mais on est prêt." Prêts, ils le sont tous.
Les 26 étaient bien là sur le terrain de l’université de Bentley, même Jules Koundé, victime d’une petite alerte face à l’Irlande du Nord, ou William Saliba, en délicatesse avec son dos sur cette fin de saison. Après 15 minutes d’un échauffement tranquille entre jongles, passes claquées et courses à faible intensité, la pause fraîcheur est venue adoucir l’après-midi.
Les premiers entraînements risquent d'être compliqués
Car les Bleus ont pu s’en rendre compte ce jeudi, même sur la côte Est, et même avec la mer aux portes de la ville, la chaleur est étourdissante en ce mois de juin. "La chaleur, c’est un facteur important, a souligné Brice Samba ce jeudi. Ce n’est pas facile, il faudra s’adapter et les premiers entraînements risquent d’être compliqués. On a fait une réunion pour parler de tout ça mais le sport de haut niveau c’est ça : être le roi de l’adaptation."
Le climat du jour rappelait celui de l’Euro 2021 où la France, là-aussi, jouait la plupart du temps au cœur de l’après-midi et avait souffert notamment face à la Hongrie dans le four du stade Puskas de Budapest. Bonne nouvelle, le thermomètre devrait chuter jusqu’à mardi. Et France – Sénégal pourrait se jouer sous la pluie et 22 degrés.
Loin de l'ambiance Mondial
Ce jeudi, on était encore loin de la fièvre du Mondial au milieu de la forêt et du campus universitaire de Bentley. Hormis quelques stickers équipe de France, rien n’évoque la Coupe du monde même si les immenses bâches noires qui encerclent le terrain des Bleus, la présence de 80 journalistes, dont une vingtaine d’étrangers à la recherche d’images de Dembélé et Mbappé, rappellent qu’il se joue quelque chose d’important ici.
Les curieux n’étaient pas nombreux. Une petite dizaine d’étudiants, qui se tiennent visiblement assez loin du football à l’année, attendaient d’apercevoir Kylian Mbappé devant le security check. Ils auront davantage de chance vendredi avec un entraînement ouvert au public.
Les 26 étaient bien là sur le terrain de l’université de Bentley, même Jules Koundé, victime d’une petite alerte face à l’Irlande du Nord, ou William Saliba, en délicatesse avec son dos sur cette fin de saison. Après 15 minutes d’un échauffement tranquille entre jongles, passes claquées et courses à faible intensité, la pause fraîcheur est venue adoucir l’après-midi.
Les premiers entraînements risquent d'être compliqués
Car les Bleus ont pu s’en rendre compte ce jeudi, même sur la côte Est, et même avec la mer aux portes de la ville, la chaleur est étourdissante en ce mois de juin. "La chaleur, c’est un facteur important, a souligné Brice Samba ce jeudi. Ce n’est pas facile, il faudra s’adapter et les premiers entraînements risquent d’être compliqués. On a fait une réunion pour parler de tout ça mais le sport de haut niveau c’est ça : être le roi de l’adaptation."
Le climat du jour rappelait celui de l’Euro 2021 où la France, là-aussi, jouait la plupart du temps au cœur de l’après-midi et avait souffert notamment face à la Hongrie dans le four du stade Puskas de Budapest. Bonne nouvelle, le thermomètre devrait chuter jusqu’à mardi. Et France – Sénégal pourrait se jouer sous la pluie et 22 degrés.
Loin de l'ambiance Mondial
Ce jeudi, on était encore loin de la fièvre du Mondial au milieu de la forêt et du campus universitaire de Bentley. Hormis quelques stickers équipe de France, rien n’évoque la Coupe du monde même si les immenses bâches noires qui encerclent le terrain des Bleus, la présence de 80 journalistes, dont une vingtaine d’étrangers à la recherche d’images de Dembélé et Mbappé, rappellent qu’il se joue quelque chose d’important ici.
Les curieux n’étaient pas nombreux. Une petite dizaine d’étudiants, qui se tiennent visiblement assez loin du football à l’année, attendaient d’apercevoir Kylian Mbappé devant le security check. Ils auront davantage de chance vendredi avec un entraînement ouvert au public.


Coupe du monde 2026 - Equipe de France - Cagnard, étudiants et manches longues : Premier entraînement suffocant pour les Bleus


