L’implacable rigueur de la justice vient de s’abattre sur les figures de Lamignou Darou, Oustaz Thiep et Ndiaye Touba.
Militants de la première heure de la formation Pastef, les trois hommes ont vu leur liberté se dissoudre sous le coup d’un mandat de dépôt.
Dakarposte tient de sources judiciaires que c’est ce lundi qu’ils devront répondre, devant le tribunal, des chefs d’inculpation d’offense au chef de l’État et d’atteinte aux bonnes mœurs, épilogue provisoire d’une dérive verbale née dans le tumulte éphémère des réseaux sociaux.
L’origine de cette ténébreuse affaire s’enracine dans le cyberespace, ce théâtre contemporain où les passions s’enflamment sans retenue.
À la faveur du Magal de Mbacké Bari, moment de dévotion s’il en est, une capsule audiovisuelle diffusée sur la plateforme TikTok a mis le feu aux poudres.
Dans cet enregistrement incriminé, les trois protagonistes se sont livrés à des diatribes d’une rare violence, proférant des vocables jugés subversifs et outrageants à l’encontre de la première institution de la République, incarnée par le président Bassirou Diomaye Faye.
Saisi par l’écho grandissant et le trouble manifeste à l'ordre public suscité par ces admonestations virtuelles, le ministère public s’est autosaisi de cette déconvenue. Le parquet a ainsi enjoint la Division spéciale de cybersécurité (DSC) de mener des investigations exhaustives et immédiates afin de juguler l'onde de choc.
Au terme d’une garde à vue rigoureuse dans les cellules de la DSC, le destin des trois militants a basculé ce jeudi. Présentés au représentant du Parquet de Dakar, ils ont vu la balance de Thémis pencher irrémédiablement vers la sévérité. Face à la gravité des charges, l’autorité judiciaire a ordonné leur incarcération immédiate, formalisant par là même leur renvoi devant les juges.
Le dénouement de cette tragédie moderne s'écrira ce lundi. Les trois affidés du parti au pouvoir devront affronter le regard de la justice et déployer leur défense face aux accusations de déboires numériques qui les accablent, illustrant une fois de plus la porosité dangereuse entre liberté d'expression et délit d'opinion à l'ère du virtuel.
Affaire à suivre …
Militants de la première heure de la formation Pastef, les trois hommes ont vu leur liberté se dissoudre sous le coup d’un mandat de dépôt.
Dakarposte tient de sources judiciaires que c’est ce lundi qu’ils devront répondre, devant le tribunal, des chefs d’inculpation d’offense au chef de l’État et d’atteinte aux bonnes mœurs, épilogue provisoire d’une dérive verbale née dans le tumulte éphémère des réseaux sociaux.
L’origine de cette ténébreuse affaire s’enracine dans le cyberespace, ce théâtre contemporain où les passions s’enflamment sans retenue.
À la faveur du Magal de Mbacké Bari, moment de dévotion s’il en est, une capsule audiovisuelle diffusée sur la plateforme TikTok a mis le feu aux poudres.
Dans cet enregistrement incriminé, les trois protagonistes se sont livrés à des diatribes d’une rare violence, proférant des vocables jugés subversifs et outrageants à l’encontre de la première institution de la République, incarnée par le président Bassirou Diomaye Faye.
Saisi par l’écho grandissant et le trouble manifeste à l'ordre public suscité par ces admonestations virtuelles, le ministère public s’est autosaisi de cette déconvenue. Le parquet a ainsi enjoint la Division spéciale de cybersécurité (DSC) de mener des investigations exhaustives et immédiates afin de juguler l'onde de choc.
Au terme d’une garde à vue rigoureuse dans les cellules de la DSC, le destin des trois militants a basculé ce jeudi. Présentés au représentant du Parquet de Dakar, ils ont vu la balance de Thémis pencher irrémédiablement vers la sévérité. Face à la gravité des charges, l’autorité judiciaire a ordonné leur incarcération immédiate, formalisant par là même leur renvoi devant les juges.
Le dénouement de cette tragédie moderne s'écrira ce lundi. Les trois affidés du parti au pouvoir devront affronter le regard de la justice et déployer leur défense face aux accusations de déboires numériques qui les accablent, illustrant une fois de plus la porosité dangereuse entre liberté d'expression et délit d'opinion à l'ère du virtuel.
Affaire à suivre …


DERNIÈRE MINUTE: finalement envoyés en prison, les trois activistes du Pastef (Lamignou Darou, Oustaz Thiep et Ndiaye Touba) jugés lundi prochain
