Idrissa Baldé — et non Ba, comme d'aucuns le nommaient — était une figure emblématique du tout-Dakar. Il arpentait assidûment les cafés, les restaurants et ces cercles feutrés où se croisent les personnalités en vue et les fortunes ostensibles. Rappelé à Dieu dans la capitale, c'est finalement dans la terre sainte de Tivaouane qu'il a trouvé son dernier repos.
L’homme que l’on aperçoit sur cette image n’est autre que Monsieur Elhadj Dia, ancien président de la Fédération Sénégalaise de Judo. C'est un grand seigneur, unanimement respecté pour sa déférence naturelle, sa simplicité, sa courtoisie exquise et sa générosité, entendue ici dans son acception la plus noble.
Pour l’histoire, et afin que la vérité triomphe des faux-semblants, il convient de révéler le rôle crucial de cet homme de l’ombre. Ami intime et de longue date du regretté Idrissa Baldé, c’est lui qui prit intégralement en charge le défunt à l’Hôpital Principal de Dakar.
Nos informateurs les plus avisés nous rapportent qu’au soir de sa vie, affaibli par la maladie et sentant ses forces l'abandonner, Idrissa Baldé s'en est remis par téléphone à Elhadj Dia.
Sans la moindre hésitation, et fidèle à sa discrétion légendaire, ce dernier le fit évacuer vers les urgences de l'Hôpital Principal, avant de faire procéder à son internement à ses frais exclusifs. C’est ce digne gentleman qui veillait sur lui et subvenait à tous ses besoins, en dépit des rumeurs et des conjectures.
Il est du devoir de chacun d'éclairer l’opinion publique. Depuis la disparition d’Idy, nous assistons à une indécente entreprise de récupération de la part de certaines autorités. Ces mêmes figures publiques fuyaient pourtant son regard lorsqu'elles le croisaient dans les artères de la ville ou au détour d’une terrasse dakaroise, le traitant avec un dédain souverain, alors que l'infortuné ne quêtait modestement que de quoi assurer sa subsistance quotidienne.
Le spectacle est affligeant : nous avons vu des officiels prendre la parole pour revendiquer une proximité feinte avec le défunt. Un ancien ministre de la République s’est même mis en scène face aux caméras à Tivaouane, sous prétexte de se recueillir sur sa tombe. Quelle hypocrisie sociale ! Quel désolant simulacre !
L’homme que l’on aperçoit sur cette image n’est autre que Monsieur Elhadj Dia, ancien président de la Fédération Sénégalaise de Judo. C'est un grand seigneur, unanimement respecté pour sa déférence naturelle, sa simplicité, sa courtoisie exquise et sa générosité, entendue ici dans son acception la plus noble.
Pour l’histoire, et afin que la vérité triomphe des faux-semblants, il convient de révéler le rôle crucial de cet homme de l’ombre. Ami intime et de longue date du regretté Idrissa Baldé, c’est lui qui prit intégralement en charge le défunt à l’Hôpital Principal de Dakar.
Nos informateurs les plus avisés nous rapportent qu’au soir de sa vie, affaibli par la maladie et sentant ses forces l'abandonner, Idrissa Baldé s'en est remis par téléphone à Elhadj Dia.
Sans la moindre hésitation, et fidèle à sa discrétion légendaire, ce dernier le fit évacuer vers les urgences de l'Hôpital Principal, avant de faire procéder à son internement à ses frais exclusifs. C’est ce digne gentleman qui veillait sur lui et subvenait à tous ses besoins, en dépit des rumeurs et des conjectures.
Il est du devoir de chacun d'éclairer l’opinion publique. Depuis la disparition d’Idy, nous assistons à une indécente entreprise de récupération de la part de certaines autorités. Ces mêmes figures publiques fuyaient pourtant son regard lorsqu'elles le croisaient dans les artères de la ville ou au détour d’une terrasse dakaroise, le traitant avec un dédain souverain, alors que l'infortuné ne quêtait modestement que de quoi assurer sa subsistance quotidienne.
Le spectacle est affligeant : nous avons vu des officiels prendre la parole pour revendiquer une proximité feinte avec le défunt. Un ancien ministre de la République s’est même mis en scène face aux caméras à Tivaouane, sous prétexte de se recueillir sur sa tombe. Quelle hypocrisie sociale ! Quel désolant simulacre !


Elhadj Dia, l'âme charitable ayant, dans la plus grande discrétion, offert une assistance médicale à feu Idrissa Baldé à l'hôpital Principal avant son dernier souffle

