Dans une séance d’information tenue ce jeudi 7 mai devant le corps diplomatique accrédité au Mali, le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, a levé le voile sur les événements tragiques du 25 avril dernier. Selon les révélations du chef de la diplomatie malienne, les attaques coordonnées du samedi 25 avril visaient des cibles de très haut niveau : le président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, et son ministre de la Défense, le Colonel Sadio CAMARA.
Une tentative de décapitation du leadership national
L’attaque contre la résidence du chef de l’État à Kati a été d’une violence extrême. Deux camions piégés ont été lancés contre le bâtiment. L’un des véhicules a explosé après avoir essuyé des coups de feu, tandis que le second n’a pas pu être déclenché. Si le président GOÏTA a miraculeusement échappé à l’assaut, le ministre de la Défense, Sadio CAMARA, a malheureusement succombé lors d’une autre attaque kamikaze menée
simultanément. « Ce qui s’est passé ne visait pas autre chose qu’à décapiter le leadership du pays », a martelé Abdoulaye DIOP.
Pour Bamako, ces offensives terroristes ne sont pas des actes isolés, mais s’inscrivent dans une stratégie politique visant à « remplacer le leadership » malien par des personnalités « à la solde de puissances » cherchant à briser la dynamique de refondation nationale.
« Le Mali ne se couchera jamais »
Le ministre DIOP a profité de cette tribune pour envoyer un message de fermeté à la communauté internationale et aux États voisins. Il a réaffirmé que le Mali ne céderait jamais face aux pressions extérieures concernant sa gouvernance. Dans un ton résolument souverainiste, Abdoulaye DIOP a mis en garde contre toute velléité d’influence sur le choix des dirigeants maliens. « Nous n’allons pas accepter de nous soumettre au diktat d’États de la région ou d’États plus éloignés qui estiment qu’il leur appartient de désigner qui doit diriger notre pays ».
walf
Une tentative de décapitation du leadership national
L’attaque contre la résidence du chef de l’État à Kati a été d’une violence extrême. Deux camions piégés ont été lancés contre le bâtiment. L’un des véhicules a explosé après avoir essuyé des coups de feu, tandis que le second n’a pas pu être déclenché. Si le président GOÏTA a miraculeusement échappé à l’assaut, le ministre de la Défense, Sadio CAMARA, a malheureusement succombé lors d’une autre attaque kamikaze menée
simultanément. « Ce qui s’est passé ne visait pas autre chose qu’à décapiter le leadership du pays », a martelé Abdoulaye DIOP.
Pour Bamako, ces offensives terroristes ne sont pas des actes isolés, mais s’inscrivent dans une stratégie politique visant à « remplacer le leadership » malien par des personnalités « à la solde de puissances » cherchant à briser la dynamique de refondation nationale.
« Le Mali ne se couchera jamais »
Le ministre DIOP a profité de cette tribune pour envoyer un message de fermeté à la communauté internationale et aux États voisins. Il a réaffirmé que le Mali ne céderait jamais face aux pressions extérieures concernant sa gouvernance. Dans un ton résolument souverainiste, Abdoulaye DIOP a mis en garde contre toute velléité d’influence sur le choix des dirigeants maliens. « Nous n’allons pas accepter de nous soumettre au diktat d’États de la région ou d’États plus éloignés qui estiment qu’il leur appartient de désigner qui doit diriger notre pays ».
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Mali : le ministre Abdoulaye DIOP dénonce une volonté de « décapiter » la transition malienne


