Face à la multiplication des interdictions frappant ses cérémonies de vente de cartes de membre, la formation politique Pastef refuse de s’enfermer dans le mutisme ou la résignation. C’est par le canal du droit et des institutions que le parti entend désormais répondre à ce qu’il perçoit comme une offensive orchestrée contre ses activités militantes. Le responsable de la communication du mouvement, l'ancien ministre de la Culture Amadou Bâ, a annoncé une stratégie de riposte juridique systématique, érigeant la Cour suprême en arbitre de ce bras de fer.
« Face aux interdictions sans fondement de la vente des cartes de membre : systématiser la saisine de la Cour suprême », a-t-il martelé.
Qualifiant ces entraves administratives de véritables manœuvres de sabotage, Amadou Bâ a exhorté les cadres et militants de la base à documenter et faire remonter sans délai la moindre interdiction de rassemblement auprès des instances directrices du parti.
L'ambition affichée est claire : soumettre chaque litige à la plus haute juridiction administrative afin de consigner, de manière irréfutable, ce qu'il nomme « un retour en arrière dangereux pour la liberté des citoyens et la stabilité politique ».
Au-delà de la simple contestation légale, cette démarche vise à mettre en lumière les ressorts profonds de ces décisions préfectorales. Pour le communicant de Pastef, il s'agit de démontrer à la juridiction que ces mesures restrictives ne relèvent pas de motifs d'ordre public valables, mais participent d'une « véritable commande politique ».
En appelant l’administration territoriale à préserver sa stricte neutralité et à fonder ses actes sur des motivations purement factuelles, Amadou Bâ place l'État face à ses propres principes. « La Cour suprême doit être mise devant ses responsabilités face à ces violations des droits fondamentaux des citoyens », a-t-il conclu, signifiant ainsi que le parti entend faire de l’arène judiciaire le théâtre de la défense des libertés démocratiques.
« Face aux interdictions sans fondement de la vente des cartes de membre : systématiser la saisine de la Cour suprême », a-t-il martelé.
Qualifiant ces entraves administratives de véritables manœuvres de sabotage, Amadou Bâ a exhorté les cadres et militants de la base à documenter et faire remonter sans délai la moindre interdiction de rassemblement auprès des instances directrices du parti.
L'ambition affichée est claire : soumettre chaque litige à la plus haute juridiction administrative afin de consigner, de manière irréfutable, ce qu'il nomme « un retour en arrière dangereux pour la liberté des citoyens et la stabilité politique ».
Au-delà de la simple contestation légale, cette démarche vise à mettre en lumière les ressorts profonds de ces décisions préfectorales. Pour le communicant de Pastef, il s'agit de démontrer à la juridiction que ces mesures restrictives ne relèvent pas de motifs d'ordre public valables, mais participent d'une « véritable commande politique ».
En appelant l’administration territoriale à préserver sa stricte neutralité et à fonder ses actes sur des motivations purement factuelles, Amadou Bâ place l'État face à ses propres principes. « La Cour suprême doit être mise devant ses responsabilités face à ces violations des droits fondamentaux des citoyens », a-t-il conclu, signifiant ainsi que le parti entend faire de l’arène judiciaire le théâtre de la défense des libertés démocratiques.


Mesures d'interdiction : Pastef annonce une riposte face à ce qu'il qualifie de « sabotages


