Le ministère de la Jeunesse et des Sports s'est enfin départi de son silence.
Sous la haute direction de Madame Djirèye Clotilde Coly, l'autorité ministérielle a publié ce mardi 14 juillet une déclaration solennelle.
Par cet acte, elle enjoint fermement la Fédération sénégalaise de football de suspendre, avec effet immédiat, toute prise de parole, commentaire ou apparition publique ayant trait à la participation de la sélection nationale à la Coupe du Monde.
Cette sentence administrative fait suite à la récente conférence de presse de l’instance fédérale.
Au cours de ce rassemblement, plusieurs dignitaires du football national se sont épanchés sur des sujets d'une sensibilité extrême, évoquant notamment les dispositions logistiques et disciplinaires arrêtées durant le tournoi mondial, ainsi que la rupture conventionnelle du contrat de l’ancien sélectionneur Pape Thiaw ; autant de controverses qui n'ont pas manqué de susciter l'émoi et la vive indignation de l'opinion publique.
Le ministère a précisé dans son communiqué qu’il suit « avec attention les récents débats et déclarations publiques » en lien avec la participation de l’équipe nationale à la Coupe du Monde. Il pense que l’accroissement des discours contribue à des « polémiques stériles» qui nuisent à l’image et à la réputation du Sénégal sur le plan mondial.
Afin de résoudre cette circonstance, le ministère enjoint la FSF de cesser immédiatement toute divulgation publique en rapport avec cette affaire.
En outre, l’État déclare assumer sa part de responsabilité et annoncera la réalisation d’un rapport officiel pour éclairer pleinement la participation du Sénégal à la Coupe du Monde.
« Un bilan complet et rigoureux sera mené de manière officielle. Cette évaluation se fera dans le strict respect des procédures et avec toute la gravité requise », rapporte le communiqué.
Cependant, les Sénégalais exigent la vérité sur le Mondial. Les récentes explications fédérales ne convainquent guère, et l'urgence réside désormais dans un audit impartial pour situer les responsabilités, tout en refusant de faire du staff limogé un simple bouc émissaire.
L’Exécutif étatique a, de manière péremptoire, exigé la mise sous silence de l'instance dirigeante. Si cette mesure d'apaisement est actée, il n'en demeure pas moins que la conscience citoyenne réclame la lumière sur les péripéties de cette Coupe du monde.
La récente sortie médiatique du président Abdoulaye Fall et consorts n’a point rassuré une opinion publique sceptique. Nous brûlons désormais de recueillir les témoignages du sélectionneur déchu, Pape Thiaw, ainsi que de ses collaborateurs, afin de confronter les versions.
Par-delà ces joutes oratoires, une exigence républicaine s'impose avec force : la conduite d’un audit exhaustif de la Fédération Sénégalaise de Football.
L'objectif cardinal est de faire toute la lumière sur cet échec inattendu et de situer les responsabilités à tous les niveaux.
Il est impératif que Pape Thiaw et son staff technique-finalement virés- ne soient pas sacrifiés sur l'autel d'une responsabilité collective qu'ils sont loin d'être les seuls à porter.
Sous la haute direction de Madame Djirèye Clotilde Coly, l'autorité ministérielle a publié ce mardi 14 juillet une déclaration solennelle.
Par cet acte, elle enjoint fermement la Fédération sénégalaise de football de suspendre, avec effet immédiat, toute prise de parole, commentaire ou apparition publique ayant trait à la participation de la sélection nationale à la Coupe du Monde.
Cette sentence administrative fait suite à la récente conférence de presse de l’instance fédérale.
Au cours de ce rassemblement, plusieurs dignitaires du football national se sont épanchés sur des sujets d'une sensibilité extrême, évoquant notamment les dispositions logistiques et disciplinaires arrêtées durant le tournoi mondial, ainsi que la rupture conventionnelle du contrat de l’ancien sélectionneur Pape Thiaw ; autant de controverses qui n'ont pas manqué de susciter l'émoi et la vive indignation de l'opinion publique.
Le ministère a précisé dans son communiqué qu’il suit « avec attention les récents débats et déclarations publiques » en lien avec la participation de l’équipe nationale à la Coupe du Monde. Il pense que l’accroissement des discours contribue à des « polémiques stériles» qui nuisent à l’image et à la réputation du Sénégal sur le plan mondial.
Afin de résoudre cette circonstance, le ministère enjoint la FSF de cesser immédiatement toute divulgation publique en rapport avec cette affaire.
En outre, l’État déclare assumer sa part de responsabilité et annoncera la réalisation d’un rapport officiel pour éclairer pleinement la participation du Sénégal à la Coupe du Monde.
« Un bilan complet et rigoureux sera mené de manière officielle. Cette évaluation se fera dans le strict respect des procédures et avec toute la gravité requise », rapporte le communiqué.
Cependant, les Sénégalais exigent la vérité sur le Mondial. Les récentes explications fédérales ne convainquent guère, et l'urgence réside désormais dans un audit impartial pour situer les responsabilités, tout en refusant de faire du staff limogé un simple bouc émissaire.
L’Exécutif étatique a, de manière péremptoire, exigé la mise sous silence de l'instance dirigeante. Si cette mesure d'apaisement est actée, il n'en demeure pas moins que la conscience citoyenne réclame la lumière sur les péripéties de cette Coupe du monde.
La récente sortie médiatique du président Abdoulaye Fall et consorts n’a point rassuré une opinion publique sceptique. Nous brûlons désormais de recueillir les témoignages du sélectionneur déchu, Pape Thiaw, ainsi que de ses collaborateurs, afin de confronter les versions.
Par-delà ces joutes oratoires, une exigence républicaine s'impose avec force : la conduite d’un audit exhaustif de la Fédération Sénégalaise de Football.
L'objectif cardinal est de faire toute la lumière sur cet échec inattendu et de situer les responsabilités à tous les niveaux.
Il est impératif que Pape Thiaw et son staff technique-finalement virés- ne soient pas sacrifiés sur l'autel d'une responsabilité collective qu'ils sont loin d'être les seuls à porter.


Crise du Mondial : Le ministère des Sports exige de la FSF une cessation de toute communication, mais l'urgence réside dans un audit impartial pour situer les responsabilités
