Face aux retards chroniques et aux manquements répétés constatés sur le chantier de réhabilitation de la route Mboro-Diogo (23 km), l’Agence de gestion des routes (Ageroute) a tranché. L’agrément du sous-traitant SFTP a été purement et simplement révoqué au profit de l’entreprise Houar SA.
Cette décision radicale fait suite à une mission d’évaluation technique rigoureuse dépêchée sur le terrain par l’Ageroute. Le rapport d’inspection des ingénieurs a mis en lumière une situation jugée « désolante » et un rythme de travail situé bien en deçà des exigences contractuelles.
Houar SA en sauveur sur un axe économique vital
Parmi les insuffisances majeures reprochées à la société SFTP, figurent « une faible mobilisation de matériel et de ressources humaines ; particulièrement visible au niveau de la traversée de la commune de Mboro, des arrêts fréquents des travaux et des rendements très faibles ; des ruptures récurrentes de matériaux sur le chantier, entraînant des retards importants dans le calendrier d’exécution ».
Face à ce constat de carence, les autorités routières ont opté pour une réorganisation complète du dispositif. C’est l’entreprise Houar SA qui a été choisie pour reprendre le flambeau. Preuve de la réactivité attendue, le nouveau repreneur a déjà acheminé l’intégralité de son matériel lourd sur les lieux.
Le 1er mai, les populations de Mboro avaient fait une grande marche dans les artères de la ville, sous l’égide de la plateforme MBORO SOS, pour dénoncer les lenteurs dans la réhabilitation de cette route. Leurs revendications semblent avoir été entendues.
Le démarrage effectif des nouveaux travaux a été fixé pour ce vendredi 15 mai 2026. Un calendrier serré qui répond à l’urgence de la situation.
L’axe Mboro-Diogo n’est pas une simple route secondaire ; c’est une artère vitale pour l’arrondissement de Méouane et le département de Tivaouane. Zone par excellence de grande production maraîchère (horticulture) et minière, le calvaire des transporteurs et des populations locales durait depuis trop longtemps.
walf
Cette décision radicale fait suite à une mission d’évaluation technique rigoureuse dépêchée sur le terrain par l’Ageroute. Le rapport d’inspection des ingénieurs a mis en lumière une situation jugée « désolante » et un rythme de travail situé bien en deçà des exigences contractuelles.
Houar SA en sauveur sur un axe économique vital
Parmi les insuffisances majeures reprochées à la société SFTP, figurent « une faible mobilisation de matériel et de ressources humaines ; particulièrement visible au niveau de la traversée de la commune de Mboro, des arrêts fréquents des travaux et des rendements très faibles ; des ruptures récurrentes de matériaux sur le chantier, entraînant des retards importants dans le calendrier d’exécution ».
Face à ce constat de carence, les autorités routières ont opté pour une réorganisation complète du dispositif. C’est l’entreprise Houar SA qui a été choisie pour reprendre le flambeau. Preuve de la réactivité attendue, le nouveau repreneur a déjà acheminé l’intégralité de son matériel lourd sur les lieux.
Le 1er mai, les populations de Mboro avaient fait une grande marche dans les artères de la ville, sous l’égide de la plateforme MBORO SOS, pour dénoncer les lenteurs dans la réhabilitation de cette route. Leurs revendications semblent avoir été entendues.
Le démarrage effectif des nouveaux travaux a été fixé pour ce vendredi 15 mai 2026. Un calendrier serré qui répond à l’urgence de la situation.
L’axe Mboro-Diogo n’est pas une simple route secondaire ; c’est une artère vitale pour l’arrondissement de Méouane et le département de Tivaouane. Zone par excellence de grande production maraîchère (horticulture) et minière, le calvaire des transporteurs et des populations locales durait depuis trop longtemps.
walf


L’Ageroute retire le chantier Mboro-Diogo à SFTP pour « lenteurs » et l’attribue à Houar SA


