Un vaste coup de filet a été mené par le Poste de Police de Diamaguène Sicap Mbao, qui a procédé au démantèlement d’un réseau présumé de prostitution clandestine opérant au sein d’un immeuble situé à Sicap Mbao. Cette opération, menée à l’issue d’une mission d’investigation et de surveillance confiée aux éléments de la Brigade de recherches dans la soirée du 7 juin 2026, a abouti à l’interpellation et au placement en garde à vue de cinq individus, parmi lesquels une jeune dame âgée de 22 ans et deux ressortissants étrangers. Les faits trouvent leur origine dans de multiples dénonciations récurrentes émanant du voisinage, lequel se plaignait de «pratiques obscènes, de tapages nocturnes et d’un va-et-vient suspect s’apparentant à de la prostitution clandestine» au sein de l’immeuble ciblé.
Lorsque les enquêteurs ont investi l’appartement suspect, ils ont surpris et interpellé sur place quatre individus, dont la jeune femme et les deux étrangers. Interrogée sommairement, la mise en cause a spontanément avoué se livrer à la prostitution clandestine. Elle a précisé avoir été sollicitée par l’un des ressortissants étrangers présents pour des rapports sexuels tarifés à hauteur de dix-mille francs CFA. Entendu à son tour, cet homme a reconnu les faits «sans ambages», selon la source policière. Il a en outre dénoncé ses acolytes, expliquant qu’ils bénéficiaient d’un système de mise à disposition rotative des clés de l’appartement. Ses déclarations ont également confondu le locataire principal des lieux, qui était absent lors de la descente de police.
Les investigations subséquentes ont permis d’interpeller ce cinquième individu à Thiaroye Azur. Entendu, ce dernier a reconnu avoir loué l’appartement de concert avec des collègues, officiellement pour y recevoir leurs partenaires. Il a toutefois admis l’existence d’un système de rétrocommission financière. Selon ses explications, «chaque occupant temporaire lui versait un montant symbolique à chaque passe ou réception de cliente. Les fonds ainsi collectés servaient à honorer le loyer mensuel et à prendre en charge les factures d’eau et d’électricité.» Une perquisition menée dans l’appartement a permis de saisir plusieurs indices matériels concordants, à savoir une bouteille de vin, une cigarette électronique, neuf canettes de bière (dont sept vides), deux flacons de lubrifiant, deux godemichets vibrateurs et cinq préservatifs. Face à l’ensemble de ces éléments, tous les mis en cause ont été conduits au poste de police et placés en garde à vue. L’enquête se poursuit, a indiqué la police nationale.
Walf
Lorsque les enquêteurs ont investi l’appartement suspect, ils ont surpris et interpellé sur place quatre individus, dont la jeune femme et les deux étrangers. Interrogée sommairement, la mise en cause a spontanément avoué se livrer à la prostitution clandestine. Elle a précisé avoir été sollicitée par l’un des ressortissants étrangers présents pour des rapports sexuels tarifés à hauteur de dix-mille francs CFA. Entendu à son tour, cet homme a reconnu les faits «sans ambages», selon la source policière. Il a en outre dénoncé ses acolytes, expliquant qu’ils bénéficiaient d’un système de mise à disposition rotative des clés de l’appartement. Ses déclarations ont également confondu le locataire principal des lieux, qui était absent lors de la descente de police.
Les investigations subséquentes ont permis d’interpeller ce cinquième individu à Thiaroye Azur. Entendu, ce dernier a reconnu avoir loué l’appartement de concert avec des collègues, officiellement pour y recevoir leurs partenaires. Il a toutefois admis l’existence d’un système de rétrocommission financière. Selon ses explications, «chaque occupant temporaire lui versait un montant symbolique à chaque passe ou réception de cliente. Les fonds ainsi collectés servaient à honorer le loyer mensuel et à prendre en charge les factures d’eau et d’électricité.» Une perquisition menée dans l’appartement a permis de saisir plusieurs indices matériels concordants, à savoir une bouteille de vin, une cigarette électronique, neuf canettes de bière (dont sept vides), deux flacons de lubrifiant, deux godemichets vibrateurs et cinq préservatifs. Face à l’ensemble de ces éléments, tous les mis en cause ont été conduits au poste de police et placés en garde à vue. L’enquête se poursuit, a indiqué la police nationale.
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Prostitution clandestine à Sicap Mbao: cinq interpellés dont deux étrangers
