C'est un rendez-vous historique pour la diplomatie mondiale. Ce jeudi 23 juillet 2026, la salle de l'Assemblée générale des Nations unies se transforme en une tribune démocratique inédite. À l'initiative du Cabinet du président de l'Assemblée générale, en partenariat avec le groupe Bloomberg, les prétendants à la succession du Secrétaire général de l'ONU participent ce soir, à partir de 21 heures (heure locale), à un débat public d'une ampleur internationale, retransmis en direct à travers le globe.
Face aux multiples crises et défis systémiques qui secouent la planète, les candidats en lice devront exposer avec clarté leur vision stratégique et décliner leurs priorités globales. Cet exercice de transparence, premier du genre à ce niveau de responsabilité, contraindra les aspirants à se prêter au jeu des questions-réponses, non seulement face aux représentants des États membres, mais également devant les délégués de la société civile.
La liste des personnalités en compétition reflète la diversité et la haute technicité des profils requis pour une telle fonction. Parmi les figures de proue de cette course diplomatique, on note la présence de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal, aux côtés de Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire aux droits de l'homme.
La diplomatie latino-américaine est également fortement représentée par María Fernanda Espinosa, qui a présidé l'Assemblée générale de l'ONU, Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la CNUCED, et Carolyn Rodrigues Birkett, diplomate chevronnée et ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana.
Enfin, Rafael Grossi, l'actuel directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), complète ce tableau de prétendants de premier plan.
Ce grand oral, suivi de près par les chancelleries du monde entier, marque une étape décisive dans le processus de sélection du futur patron de l'organisation internationale.
Face aux multiples crises et défis systémiques qui secouent la planète, les candidats en lice devront exposer avec clarté leur vision stratégique et décliner leurs priorités globales. Cet exercice de transparence, premier du genre à ce niveau de responsabilité, contraindra les aspirants à se prêter au jeu des questions-réponses, non seulement face aux représentants des États membres, mais également devant les délégués de la société civile.
La liste des personnalités en compétition reflète la diversité et la haute technicité des profils requis pour une telle fonction. Parmi les figures de proue de cette course diplomatique, on note la présence de Macky Sall, ancien président de la République du Sénégal, aux côtés de Michelle Bachelet, ancienne présidente du Chili et ex-Haut-Commissaire aux droits de l'homme.
La diplomatie latino-américaine est également fortement représentée par María Fernanda Espinosa, qui a présidé l'Assemblée générale de l'ONU, Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la CNUCED, et Carolyn Rodrigues Birkett, diplomate chevronnée et ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana.
Enfin, Rafael Grossi, l'actuel directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), complète ce tableau de prétendants de premier plan.
Ce grand oral, suivi de près par les chancelleries du monde entier, marque une étape décisive dans le processus de sélection du futur patron de l'organisation internationale.


Secrétariat général de l'ONU : ouverture ce jeudi d'un grand débat public entre les candidats à la succession


