Le 21 juillet, le commissariat de la Médina fut saisi du trépas de dame Fatou Seck, un événement tragique porté à la connaissance des autorités par son propre fils, désigné sous les initiales d'E. H. M. Diouf dans les colonnes du quotidien Libération. Ce dernier signala aux forces de l'ordre une disparition dont les circonstances, suspectes ou violentes, exigeaient l'ouverture d'une investigation.
La défunte, qui s'était éteinte à l'aube de sa soixante-neuvième année, résidait auprès des siens au cœur du quartier de la Gueule-Tapée.
Selon les déclarations de son descendant, Fatou Seck aurait été victime d’une chute fâcheuse au sein des latrines extérieures de la demeure familiale. Ayant glissé, elle aurait lourdement heurté le sol sur le profil du visage, alors que minuit venait de sonner.
En dépit de la violence de l'impact, la malheureuse avait conservé l'usage de ses sens dans les instants qui suivirent l'accident. Constatant cette apparente lucidité, sa parenté n'estima point opportun d'alerter sur-le-champ les services de police ou les sapeurs-pompiers.
C'est ainsi qu'ils prirent le parti de la véhiculer par leurs propres moyens vers l'hôpital Abass Ndao, espérant y recevoir les soins nécessaires.Hélas, le destin en décida autrement : dès leur arrivée, le médecin de garde ne put que constater le décès de Fatou Seck, survenu au seuil même du portail principal de l'institution hospitalière.
Devant la dépouille, le praticien consigna un procès-verbal de constat de mort violente ou suspecte.
Si une telle qualification juridique ne présume en rien d'un acte criminel, elle astreint néanmoins les autorités à de rigoureuses vérifications médico-légales lorsque l'origine exacte du décès demeure nébuleuse, particulièrement à la suite d'un traumatisme physique.
Aussitôt, les officiers de police judiciaire initièrent une procédure afin de faire toute la lumière sur la genèse de ce drame. Une réquisition aux fins d’autopsie fut formellement dressée et transmise à l’Hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff.
Cet examen minutieux aura pour dessein de déterminer si la mort fut le fruit direct de la chute, la conséquence d'un traumatisme lié au choc, ou s'il faut l'attribuer à une tout autre affection médicale.
Instruit de l'affaire, le procureur de la République a ordonné l'ouverture officielle d'une enquête par les services de police.
La défunte, qui s'était éteinte à l'aube de sa soixante-neuvième année, résidait auprès des siens au cœur du quartier de la Gueule-Tapée.
Selon les déclarations de son descendant, Fatou Seck aurait été victime d’une chute fâcheuse au sein des latrines extérieures de la demeure familiale. Ayant glissé, elle aurait lourdement heurté le sol sur le profil du visage, alors que minuit venait de sonner.
En dépit de la violence de l'impact, la malheureuse avait conservé l'usage de ses sens dans les instants qui suivirent l'accident. Constatant cette apparente lucidité, sa parenté n'estima point opportun d'alerter sur-le-champ les services de police ou les sapeurs-pompiers.
C'est ainsi qu'ils prirent le parti de la véhiculer par leurs propres moyens vers l'hôpital Abass Ndao, espérant y recevoir les soins nécessaires.Hélas, le destin en décida autrement : dès leur arrivée, le médecin de garde ne put que constater le décès de Fatou Seck, survenu au seuil même du portail principal de l'institution hospitalière.
Devant la dépouille, le praticien consigna un procès-verbal de constat de mort violente ou suspecte.
Si une telle qualification juridique ne présume en rien d'un acte criminel, elle astreint néanmoins les autorités à de rigoureuses vérifications médico-légales lorsque l'origine exacte du décès demeure nébuleuse, particulièrement à la suite d'un traumatisme physique.
Aussitôt, les officiers de police judiciaire initièrent une procédure afin de faire toute la lumière sur la genèse de ce drame. Une réquisition aux fins d’autopsie fut formellement dressée et transmise à l’Hôpital général Idrissa Pouye de Grand-Yoff.
Cet examen minutieux aura pour dessein de déterminer si la mort fut le fruit direct de la chute, la conséquence d'un traumatisme lié au choc, ou s'il faut l'attribuer à une tout autre affection médicale.
Instruit de l'affaire, le procureur de la République a ordonné l'ouverture officielle d'une enquête par les services de police.


Décès suspect à la Gueule-Tapée : la chute mortelle d'une dame de 69 ans entraîne l'ouverture d'une information judiciaire
