Ce mercredi 15 juillet 2026, aux environs de onze heures, le commissariat de la Médina fut promptement alerté d’un tragique événement : une noyade venait de survenir au sein de la station de pompage de l’Office National de l'Assainissement du Sénégal (ONAS), sise à Soumbédioune.
Dépêchés sur les lieux, les enquêteurs parvinrent promptement à identifier la victime. Il s’agissait du sieur B. Ndiaye, un jeune homme de vingt-six ans, employé au sein de la Société Nationale de Gestion Intégrée des Déchets (SONAGED) et demeurant à l'intersection des rues 19 et 24 de la Médina.
Selon les témoignages poignants recueillis auprès de ses collègues de travail, le défunt, qui souffrait de troubles psychiques, n’avait plus donné signe de vie depuis la veille, le mardi 14 juillet 2026, à treize heures trente. Ce ne fut que le lendemain matin que son corps sans vie fut aperçu, flottant à la surface de l’eau, dans un bassin profond de cinq mètres.
Les forces de l’ordre constatèrent qu’une section de la tôle, destinée à sécuriser et clore l’ouvrage, était endommagée. Cet indice laissera présumer que la victime avait tenté de franchir cet obstacle avant de basculer fatalement dans l’abîme du réservoir.
La dépouille a été extraite des eaux par les sapeurs-pompiers, qui ont bénéficié du concours diligent des services techniques de la SONAGED et de l’ONAS.
Le corps, nous revient-il, a été ensuite acheminé vers la morgue de l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand Yoff aux fins d’autopsie. Informé sans délai de la situation, le procureur de la République ordonna l'ouverture immédiate d'une enquête judiciaire afin de faire toute la lumière sur ce drame.
Dépêchés sur les lieux, les enquêteurs parvinrent promptement à identifier la victime. Il s’agissait du sieur B. Ndiaye, un jeune homme de vingt-six ans, employé au sein de la Société Nationale de Gestion Intégrée des Déchets (SONAGED) et demeurant à l'intersection des rues 19 et 24 de la Médina.
Selon les témoignages poignants recueillis auprès de ses collègues de travail, le défunt, qui souffrait de troubles psychiques, n’avait plus donné signe de vie depuis la veille, le mardi 14 juillet 2026, à treize heures trente. Ce ne fut que le lendemain matin que son corps sans vie fut aperçu, flottant à la surface de l’eau, dans un bassin profond de cinq mètres.
Les forces de l’ordre constatèrent qu’une section de la tôle, destinée à sécuriser et clore l’ouvrage, était endommagée. Cet indice laissera présumer que la victime avait tenté de franchir cet obstacle avant de basculer fatalement dans l’abîme du réservoir.
La dépouille a été extraite des eaux par les sapeurs-pompiers, qui ont bénéficié du concours diligent des services techniques de la SONAGED et de l’ONAS.
Le corps, nous revient-il, a été ensuite acheminé vers la morgue de l’hôpital Général Idrissa Pouye de Grand Yoff aux fins d’autopsie. Informé sans délai de la situation, le procureur de la République ordonna l'ouverture immédiate d'une enquête judiciaire afin de faire toute la lumière sur ce drame.


Drame à Soumbédioune- Un agent d'entretien de la SONAGED retrouvé décédé dans un bassin de l'ONAS


