L’Espagne est bien sur le toit de la planète. Au terme d’une bien triste finale, pendant laquelle une seule équipe a décidé de jouer, les hommes de Luis de la Fuente se sont sortis du piège tendu par des Argentins incapables de proposer quoi que ce soit offensivement (1-0, a.p.) ce dimanche à New York.
La Roja a eu besoin de la prolongation pour marquer l’unique but de la rencontre, inscrit par Ferran Torres (106e). L’Espagne remporte la deuxième Coupe du monde de son histoire, après celle de 2010, et enchaîne après son sacre lors de l’Euro 2024.
Le football a gagné, et c’est la seule chose à retenir de cette finale terriblement décevante dans le contenu, car sabotée par des Argentins qui ont voulu prolonger l’ennui jusqu’au bout. Une statistique accable l’Albiceleste : zéro tir tenté pendant les 90 minutes du temps réglementaire, et deux dans les ultimes minutes, quand il a fallu égaliser. Une honte absolue pour une telle rencontre. Lionel Messi, transparent, et les siens n’ont fait que subir la domination de l’Espagne. Une domination qui a certes longtemps été stérile, les attaquants ne parvenant pas à assurer des bonnes frappes pour tromper Emiliano Martinez.
L’ennui absolu, puis la libération
L’Espagne a joué son jeu comme elle l’a pu, face à un adversaire peu conciliant et défendant toujours à la limite. Enzo Fernandez a d’ailleurs payé le prix fort des contacts parfois rugueux de son équipe, puisqu’il a été expulsé après avoir écopé d’un deuxième carton jaune (90e+3), juste avant le début de la prolongation. L’Argentine n’ayant rien proposé à 11, on n’espérait rien de plus de sa part une fois qu’elle s’est retrouvée à 10. On a alors envisagé le pire scénario pour l’Espagne : perdre aux tirs au but face à une équipe ne s’étant procurée aucune occasion franche.
Heureusement, la justice a fini par s’abattre sur l’Argentine, qui a encore bénéficié d’un petit coup de pouce du destin pour repousser l’échéance. En effet, la faute de Mikel Merino sur Nicolas Otamendi quand Nico Williams a cru ouvrir, enfin, le score (96e) est généreusement sifflée. Ce n’était en fait qu’un petit contretemps pour l’Espagne, qui a été libérée par Ferran Torres. Comme un certain Andres Iniesta en 2010, l’attaquant a enfilé son costume de sauveur sur une remise de la tête de Williams et une reprise du gauche imparable (1-0, 106e). Il a même failli inscrire un doublé, mais une position de hors-jeu a été sifflée contre lui sur une passe de Lamine Yamal (113e).
Après s’être contentée de défendre, l’Argentine a quand même tenté de se réveiller dans les ultimes minutes de la rencontre. Mais tout était un peu trop brouillon et sans ambition, même si Marcos Senesi a bien failli mettre au fond un centre fort de Giuliano Simeone (120e), ce qui aurait constitué un sacré hold-up. L’Albiceleste ne peut s’en vouloir qu’à elle-même et elle sort donc par la petite porte après avoir connu tant de miracles dans cette Coupe du monde 2026. La meilleure équipe a gagné et l’Espagne, qui donne déjà rendez-vous pour l’Euro 2028, mérite amplement son succès.
La Roja a eu besoin de la prolongation pour marquer l’unique but de la rencontre, inscrit par Ferran Torres (106e). L’Espagne remporte la deuxième Coupe du monde de son histoire, après celle de 2010, et enchaîne après son sacre lors de l’Euro 2024.
Le football a gagné, et c’est la seule chose à retenir de cette finale terriblement décevante dans le contenu, car sabotée par des Argentins qui ont voulu prolonger l’ennui jusqu’au bout. Une statistique accable l’Albiceleste : zéro tir tenté pendant les 90 minutes du temps réglementaire, et deux dans les ultimes minutes, quand il a fallu égaliser. Une honte absolue pour une telle rencontre. Lionel Messi, transparent, et les siens n’ont fait que subir la domination de l’Espagne. Une domination qui a certes longtemps été stérile, les attaquants ne parvenant pas à assurer des bonnes frappes pour tromper Emiliano Martinez.
L’ennui absolu, puis la libération
L’Espagne a joué son jeu comme elle l’a pu, face à un adversaire peu conciliant et défendant toujours à la limite. Enzo Fernandez a d’ailleurs payé le prix fort des contacts parfois rugueux de son équipe, puisqu’il a été expulsé après avoir écopé d’un deuxième carton jaune (90e+3), juste avant le début de la prolongation. L’Argentine n’ayant rien proposé à 11, on n’espérait rien de plus de sa part une fois qu’elle s’est retrouvée à 10. On a alors envisagé le pire scénario pour l’Espagne : perdre aux tirs au but face à une équipe ne s’étant procurée aucune occasion franche.
Heureusement, la justice a fini par s’abattre sur l’Argentine, qui a encore bénéficié d’un petit coup de pouce du destin pour repousser l’échéance. En effet, la faute de Mikel Merino sur Nicolas Otamendi quand Nico Williams a cru ouvrir, enfin, le score (96e) est généreusement sifflée. Ce n’était en fait qu’un petit contretemps pour l’Espagne, qui a été libérée par Ferran Torres. Comme un certain Andres Iniesta en 2010, l’attaquant a enfilé son costume de sauveur sur une remise de la tête de Williams et une reprise du gauche imparable (1-0, 106e). Il a même failli inscrire un doublé, mais une position de hors-jeu a été sifflée contre lui sur une passe de Lamine Yamal (113e).
Après s’être contentée de défendre, l’Argentine a quand même tenté de se réveiller dans les ultimes minutes de la rencontre. Mais tout était un peu trop brouillon et sans ambition, même si Marcos Senesi a bien failli mettre au fond un centre fort de Giuliano Simeone (120e), ce qui aurait constitué un sacré hold-up. L’Albiceleste ne peut s’en vouloir qu’à elle-même et elle sort donc par la petite porte après avoir connu tant de miracles dans cette Coupe du monde 2026. La meilleure équipe a gagné et l’Espagne, qui donne déjà rendez-vous pour l’Euro 2028, mérite amplement son succès.


Coupe du monde 2026 - L'Espagne remporte sa deuxième Coupe du monde au bout d'une finale fermée face à l'Argentine (1-0) à New York


