Une nouvelle tentative de cyberescroquerie cible actuellement les citoyens sénégalais.
Dans un communiqué officiel publié ce lundi, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) met en garde la population contre une campagne de SMS frauduleux.
Ces messages usurpent l’identité de la Police routière du Sénégal afin d’inciter leurs destinataires à s’acquitter de prétendues amendes pour excès de vitesse.
Le mode opératoire repose sur l’envoi de faux « avis d’amende » enjoignant les usagers à effectuer un paiement dans un délai rigoureux de 48 heures, sous peine de sanctions financières ou administratives accrues.
Les liens insérés dans ces messages redirigent les victimes vers un site fallacieux qui imite graphiquement les plateformes officielles de l’État. L’objectif de cette manœuvre est de subtiliser des informations sensibles ainsi que des coordonnées bancaires.
Face à la recrudescence de ces tentatives de filoutage (phishing), la DGCPT rappelle avec insistance que les services de l’État n’adressent jamais de SMS contenant un lien cliquable destiné au paiement direct d’une contravention.
L’institution précise que les versements au profit du Trésor public s’effectuent exclusivement par le biais des plateformes officielles, sécurisées et authentifiées de l’administration, à l’instar du portail amendes.sn.
L’administration met en exergue une nouvelle stratégie sophistiquée employée par les cybercriminels. Ces derniers conditionnent l’accès à un lien hypertexte à l’envoi préalable du chiffre « 1 » par le destinataire. Selon les analyses du Trésor public, cette interaction liminaire vise spécifiquement à neutraliser les protocoles de sécurité natifs des ordiphones, autorisant ainsi l’affichage du site frauduleux.
Dans un communiqué officiel publié ce lundi, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) met en garde la population contre une campagne de SMS frauduleux.
Ces messages usurpent l’identité de la Police routière du Sénégal afin d’inciter leurs destinataires à s’acquitter de prétendues amendes pour excès de vitesse.
Le mode opératoire repose sur l’envoi de faux « avis d’amende » enjoignant les usagers à effectuer un paiement dans un délai rigoureux de 48 heures, sous peine de sanctions financières ou administratives accrues.
Les liens insérés dans ces messages redirigent les victimes vers un site fallacieux qui imite graphiquement les plateformes officielles de l’État. L’objectif de cette manœuvre est de subtiliser des informations sensibles ainsi que des coordonnées bancaires.
Face à la recrudescence de ces tentatives de filoutage (phishing), la DGCPT rappelle avec insistance que les services de l’État n’adressent jamais de SMS contenant un lien cliquable destiné au paiement direct d’une contravention.
L’institution précise que les versements au profit du Trésor public s’effectuent exclusivement par le biais des plateformes officielles, sécurisées et authentifiées de l’administration, à l’instar du portail amendes.sn.
L’administration met en exergue une nouvelle stratégie sophistiquée employée par les cybercriminels. Ces derniers conditionnent l’accès à un lien hypertexte à l’envoi préalable du chiffre « 1 » par le destinataire. Selon les analyses du Trésor public, cette interaction liminaire vise spécifiquement à neutraliser les protocoles de sécurité natifs des ordiphones, autorisant ainsi l’affichage du site frauduleux.
Les directives de vigilance de la DGCPT
Face à cette menace, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) enjoint instamment les citoyens à :
• Proscrire tout clic sur les liens reçus par messagerie textuelle.
• S'abstenir de formuler la moindre réponse à ces sollicitations.
• Signaler sans délai ces messages comme étant indésirables.
• Sanctuariser les données bancaires, codes confidentiels et éléments d’identité.
Une doctrine administrative immuable
« Le Trésor public ne requiert en aucun cas la transmission de vos données personnelles à distance », réaffirme avec force l’administration. Cette dernière exhorte les usagers à la plus grande circonspection et sollicite une large diffusion de cette alerte afin de juguler l'impact de cette entreprise frauduleuse.
Dans un contexte marqué par la recrudescence des infractions d’usurpation d’identité, les autorités publiques invitent les administrés à recourir exclusivement aux plateformes officielles pour l'accomplissement de leurs démarches, et à authentifier systématiquement chaque message avant toute interaction.
Face à cette menace, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) enjoint instamment les citoyens à :
• Proscrire tout clic sur les liens reçus par messagerie textuelle.
• S'abstenir de formuler la moindre réponse à ces sollicitations.
• Signaler sans délai ces messages comme étant indésirables.
• Sanctuariser les données bancaires, codes confidentiels et éléments d’identité.
Une doctrine administrative immuable
« Le Trésor public ne requiert en aucun cas la transmission de vos données personnelles à distance », réaffirme avec force l’administration. Cette dernière exhorte les usagers à la plus grande circonspection et sollicite une large diffusion de cette alerte afin de juguler l'impact de cette entreprise frauduleuse.
Dans un contexte marqué par la recrudescence des infractions d’usurpation d’identité, les autorités publiques invitent les administrés à recourir exclusivement aux plateformes officielles pour l'accomplissement de leurs démarches, et à authentifier systématiquement chaque message avant toute interaction.


De la manipulation des amendes fictives : le Trésor public met en garde les citoyens contre le fléau de missives électroniques trompeuses
