La Côte d’Ivoire se mue en un vivier prospère, porté par l'émergence fulgurante de ses champions nationaux.
Dans la zone industrielle de Yopougon, l'entreprise Kaera incarne cette réussite, métamorphosant une modeste officine d'appartement en une industrie de 600 salariés exportant ses soins cosmétiques à base de beurre de karité aux quatre coins du monde.
Ce succès est partagé par des acteurs novateurs comme la fintech Djamo, forte de ses deux millions d'utilisateurs, ou Petro Ivoire, qui consolide le tissu économique.
Fort d'une stabilité retrouvée et d'une croissance insolente dépassant fréquemment les 6%, l'État ivoirien entend pérenniser cette dynamique, soutenu par des investissements massifs chiffrés à plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement 2026-2030.
Cet élan ivoirien résonne comme une invite à la réflexion pour le Sénégal. En proie à un enlisement économique ces dernières années, le pays de la Teranga assiste, impuissant, à l'exode de ses propres bâtisseurs d'empire.
Face à la stagnation des affaires et à un climat des affaires alourdi, beaucoup d'administrateurs privés sénégalais ont été contraints de fermer boutique, quand d'autres ont préféré jeter leur dévolu sur des cieux plus cléments, à l'image des opportunités minières en Guinée ou du dynamisme ivoirien.
Pour inverser cette tendance, la mise en œuvre de réformes audacieuses—telles que la digitalisation de l'administration et l'accompagnement ciblé des PME—s'avère indispensable pour bâtir une souveraineté économique pérenne.
Dans la zone industrielle de Yopougon, l'entreprise Kaera incarne cette réussite, métamorphosant une modeste officine d'appartement en une industrie de 600 salariés exportant ses soins cosmétiques à base de beurre de karité aux quatre coins du monde.
Ce succès est partagé par des acteurs novateurs comme la fintech Djamo, forte de ses deux millions d'utilisateurs, ou Petro Ivoire, qui consolide le tissu économique.
Fort d'une stabilité retrouvée et d'une croissance insolente dépassant fréquemment les 6%, l'État ivoirien entend pérenniser cette dynamique, soutenu par des investissements massifs chiffrés à plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement 2026-2030.
Cet élan ivoirien résonne comme une invite à la réflexion pour le Sénégal. En proie à un enlisement économique ces dernières années, le pays de la Teranga assiste, impuissant, à l'exode de ses propres bâtisseurs d'empire.
Face à la stagnation des affaires et à un climat des affaires alourdi, beaucoup d'administrateurs privés sénégalais ont été contraints de fermer boutique, quand d'autres ont préféré jeter leur dévolu sur des cieux plus cléments, à l'image des opportunités minières en Guinée ou du dynamisme ivoirien.
Pour inverser cette tendance, la mise en œuvre de réformes audacieuses—telles que la digitalisation de l'administration et l'accompagnement ciblé des PME—s'avère indispensable pour bâtir une souveraineté économique pérenne.


L'essor ivoirien par ses propres fils : une trajectoire que le Sénégal se doit d'épouser
